Chapitre I : PRÉSENTATION DE LA ZONE D’ÉTUDE
30
Les statistiques basent sur les observations entre 04/2010 et 03/2015 au niveau de la station
d’Achouat :
Tableau 4 : directions et vitesses du vent dans la région de jijèl (entre 04/2010 et 03/2015)
Mois
Jan
Fév Mar
Avr
Mais
Juin
Jui
Aou
Sep
Oct
Nov Dec
An
Direction
du Vent
dominant
Vitesse du
vent (m/s)
6
6
6
5
5
5
5
5
5
5
5
5
5
Dans la région de Jijel et durant le premier 1
er et le 4
ème trimestre de l’année, les vents de
l’ouest sont dominants (plus de 25% du temps) et une grande partie de ces vents a une vitesse
supérieure à 8 m/s. Dans le 2
ème et le 3
ème trimestre, ce sont les vents du Nord Est et Est qui
prédominent (plus de 20% du temps).
Les vents dominants dans la région d’étude sont ceux du Nord-Ouest et Nord-Est. Ils sont
plus fréquents durant la période Novembre-Mai.
5.2. Les facteurs Hydrodynamiques
5.2.1. Les courants
5.2.1.1. Les courants généraux
Les courants circulant au large des cotes algériennes, sont généralement faibles et
résultent, d’un écoulement des eaux atlantiques à travers le détroit de Gibraltar.
Les travaux de Millot (1985) ont aboutit à un nouveau modèle de la dynamique des eaux
atlantiques dans le bassin algérien.
Cet auteur considère le courant comme un flux turbulent qui génère par des processus
advectifs des tourbillons cycloniques et anticycloniques.
Le courant se déplace de l’Ouest vers l’Est en décrivant des tourbillons de 100 km de
diamètre et de 200 m d’épaisseur dans la couche de surface.
En période hivernale ce courant reste près des cotes jusqu’au méridien (à proximité
d’Oran) allant vers l’Est, il s’étale en direction du large. Une branche secondaire se détache et
s’incurve vers le fond dans la partie orientale de la baie et semble donner naissance à un
contre courant Atlantique (Ouest-Est) et tend à rejoindre la branche atlantique dans la partie
occidentale de la baie, formant ainsi une branche à mouvement tourbillonnaire. La vitesse de
ce courant varie entre 0,5 et 2,5 nœuds.
a. Les courants côtiers
Les phénomènes hydrodynamiques qui régissent les transferts sédimentaires sur la plage
sous-marine et dans la zone de ressac sont nombreux et parfois très complexes. La dynamique
de sables le long des rivages est fonction de l’action de la dérive littorale, elle-même liée aux
paramètres physiques de la houle. Au contact de la remontée du fond, les houles donnent lieu
à des rouleaux qui, en provoquant la mise en suspension des particules, favorisent leur
Chapitre I : PRÉSENTATION DE LA ZONE D’ÉTUDE
30
Les statistiques basent sur les observations entre 04/2010 et 03/2015 au niveau de la station
d’Achouat :
Tableau 4 : directions et vitesses du vent dans la région de jijèl (entre 04/2010 et 03/2015)
Mois
Jan
Fév Mar
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Vitesse du
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Dans la région de Jijel et durant le premier 1
er et le 4
ème trimestre de l’année, les vents de
l’ouest sont dominants (plus de 25% du temps) et une grande partie de ces vents a une vitesse
supérieure à 8 m/s. Dans le 2
ème et le 3
ème trimestre, ce sont les vents du Nord Est et Est qui
prédominent (plus de 20% du temps).
Les vents dominants dans la région d’étude sont ceux du Nord-Ouest et Nord-Est. Ils sont
plus fréquents durant la période Novembre-Mai.
5.2. Les facteurs Hydrodynamiques
5.2.1. Les courants
5.2.1.1. Les courants généraux
Les courants circulant au large des cotes algériennes, sont généralement faibles et
résultent, d’un écoulement des eaux atlantiques à travers le détroit de Gibraltar.
Les travaux de Millot (1985) ont aboutit à un nouveau modèle de la dynamique des eaux
atlantiques dans le bassin algérien.
Cet auteur considère le courant comme un flux turbulent qui génère par des processus
advectifs des tourbillons cycloniques et anticycloniques.
Le courant se déplace de l’Ouest vers l’Est en décrivant des tourbillons de 100 km de
diamètre et de 200 m d’épaisseur dans la couche de surface.
En période hivernale ce courant reste près des cotes jusqu’au méridien (à proximité
d’Oran) allant vers l’Est, il s’étale en direction du large. Une branche secondaire se détache et
s’incurve vers le fond dans la partie orientale de la baie et semble donner naissance à un
contre courant Atlantique (Ouest-Est) et tend à rejoindre la branche atlantique dans la partie
occidentale de la baie, formant ainsi une branche à mouvement tourbillonnaire. La vitesse de
ce courant varie entre 0,5 et 2,5 nœuds.
a. Les courants côtiers
Les phénomènes hydrodynamiques qui régissent les transferts sédimentaires sur la plage
sous-marine et dans la zone de ressac sont nombreux et parfois très complexes. La dynamique
de sables le long des rivages est fonction de l’action de la dérive littorale, elle-même liée aux
paramètres physiques de la houle. Au contact de la remontée du fond, les houles donnent lieu
à des rouleaux qui, en provoquant la mise en suspension des particules, favorisent leur
Chapitre I : PRÉSENTATION DE LA ZONE D’ÉTUDE
30
Les statistiques basent sur les observations entre 04/2010 et 03/2015 au niveau de la station
d’Achouat :
Tableau 4 : directions et vitesses du vent dans la région de jijèl (entre 04/2010 et 03/2015)
Mois
Jan
Fév Mar
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Dans la région de Jijel et durant le premier 1
er et le 4
ème trimestre de l’année, les vents de
l’ouest sont dominants (plus de 25% du temps) et une grande partie de ces vents a une vitesse
supérieure à 8 m/s. Dans le 2
ème et le 3
ème trimestre, ce sont les vents du Nord Est et Est qui
prédominent (plus de 20% du temps).
Les vents dominants dans la région d’étude sont ceux du Nord-Ouest et Nord-Est. Ils sont
plus fréquents durant la période Novembre-Mai.
5.2. Les facteurs Hydrodynamiques
5.2.1. Les courants
5.2.1.1. Les courants généraux
Les courants circulant au large des cotes algériennes, sont généralement faibles et
résultent, d’un écoulement des eaux atlantiques à travers le détroit de Gibraltar.
Les travaux de Millot (1985) ont aboutit à un nouveau modèle de la dynamique des eaux
atlantiques dans le bassin algérien.
Cet auteur considère le courant comme un flux turbulent qui génère par des processus
advectifs des tourbillons cycloniques et anticycloniques.
Le courant se déplace de l’Ouest vers l’Est en décrivant des tourbillons de 100 km de
diamètre et de 200 m d’épaisseur dans la couche de surface.
En période hivernale ce courant reste près des cotes jusqu’au méridien (à proximité
d’Oran) allant vers l’Est, il s’étale en direction du large. Une branche secondaire se détache et
s’incurve vers le fond dans la partie orientale de la baie et semble donner naissance à un
contre courant Atlantique (Ouest-Est) et tend à rejoindre la branche atlantique dans la partie
occidentale de la baie, formant ainsi une branche à mouvement tourbillonnaire. La vitesse de
ce courant varie entre 0,5 et 2,5 nœuds.
a. Les courants côtiers
Les phénomènes hydrodynamiques qui régissent les transferts sédimentaires sur la plage
sous-marine et dans la zone de ressac sont nombreux et parfois très complexes. La dynamique
de sables le long des rivages est fonction de l’action de la dérive littorale, elle-même liée aux
paramètres physiques de la houle. Au contact de la remontée du fond, les houles donnent lieu
à des rouleaux qui, en provoquant la mise en suspension des particules, favorisent leur
30
Les statistiques basent sur les observations entre 04/2010 et 03/2015 au niveau de la station
d’Achouat :
Tableau 4 : directions et vitesses du vent dans la région de jijèl (entre 04/2010 et 03/2015)
Mois
Jan
Fév Mar
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Vitesse du
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Dans la région de Jijel et durant le premier 1
er et le 4
ème trimestre de l’année, les vents de
l’ouest sont dominants (plus de 25% du temps) et une grande partie de ces vents a une vitesse
supérieure à 8 m/s. Dans le 2
ème et le 3
ème trimestre, ce sont les vents du Nord Est et Est qui
prédominent (plus de 20% du temps).
Les vents dominants dans la région d’étude sont ceux du Nord-Ouest et Nord-Est. Ils sont
plus fréquents durant la période Novembre-Mai.
5.2. Les facteurs Hydrodynamiques
5.2.1. Les courants
5.2.1.1. Les courants généraux
Les courants circulant au large des cotes algériennes, sont généralement faibles et
résultent, d’un écoulement des eaux atlantiques à travers le détroit de Gibraltar.
Les travaux de Millot (1985) ont aboutit à un nouveau modèle de la dynamique des eaux
atlantiques dans le bassin algérien.
Cet auteur considère le courant comme un flux turbulent qui génère par des processus
advectifs des tourbillons cycloniques et anticycloniques.
Le courant se déplace de l’Ouest vers l’Est en décrivant des tourbillons de 100 km de
diamètre et de 200 m d’épaisseur dans la couche de surface.
En période hivernale ce courant reste près des cotes jusqu’au méridien (à proximité
d’Oran) allant vers l’Est, il s’étale en direction du large. Une branche secondaire se détache et
s’incurve vers le fond dans la partie orientale de la baie et semble donner naissance à un
contre courant Atlantique (Ouest-Est) et tend à rejoindre la branche atlantique dans la partie
occidentale de la baie, formant ainsi une branche à mouvement tourbillonnaire. La vitesse de
ce courant varie entre 0,5 et 2,5 nœuds.
a. Les courants côtiers
Les phénomènes hydrodynamiques qui régissent les transferts sédimentaires sur la plage
sous-marine et dans la zone de ressac sont nombreux et parfois très complexes. La dynamique
de sables le long des rivages est fonction de l’action de la dérive littorale, elle-même liée aux
paramètres physiques de la houle. Au contact de la remontée du fond, les houles donnent lieu
à des rouleaux qui, en provoquant la mise en suspension des particules, favorisent leur
Chapitre I : PRÉSENTATION DE LA ZONE D’ÉTUDE
30
Les statistiques basent sur les observations entre 04/2010 et 03/2015 au niveau de la station
d’Achouat :
Tableau 4 : directions et vitesses du vent dans la région de jijèl (entre 04/2010 et 03/2015)
Mois
Jan
Fév Mar
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Vitesse du
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Dans la région de Jijel et durant le premier 1
er et le 4
ème trimestre de l’année, les vents de
l’ouest sont dominants (plus de 25% du temps) et une grande partie de ces vents a une vitesse
supérieure à 8 m/s. Dans le 2
ème et le 3
ème trimestre, ce sont les vents du Nord Est et Est qui
prédominent (plus de 20% du temps).
Les vents dominants dans la région d’étude sont ceux du Nord-Ouest et Nord-Est. Ils sont
plus fréquents durant la période Novembre-Mai.
5.2. Les facteurs Hydrodynamiques
5.2.1. Les courants
5.2.1.1. Les courants généraux
Les courants circulant au large des cotes algériennes, sont généralement faibles et
résultent, d’un écoulement des eaux atlantiques à travers le détroit de Gibraltar.
Les travaux de Millot (1985) ont aboutit à un nouveau modèle de la dynamique des eaux
atlantiques dans le bassin algérien.
Cet auteur considère le courant comme un flux turbulent qui génère par des processus
advectifs des tourbillons cycloniques et anticycloniques.
Le courant se déplace de l’Ouest vers l’Est en décrivant des tourbillons de 100 km de
diamètre et de 200 m d’épaisseur dans la couche de surface.
En période hivernale ce courant reste près des cotes jusqu’au méridien (à proximité
d’Oran) allant vers l’Est, il s’étale en direction du large. Une branche secondaire se détache et
s’incurve vers le fond dans la partie orientale de la baie et semble donner naissance à un
contre courant Atlantique (Ouest-Est) et tend à rejoindre la branche atlantique dans la partie
occidentale de la baie, formant ainsi une branche à mouvement tourbillonnaire. La vitesse de
ce courant varie entre 0,5 et 2,5 nœuds.
a. Les courants côtiers
Les phénomènes hydrodynamiques qui régissent les transferts sédimentaires sur la plage
sous-marine et dans la zone de ressac sont nombreux et parfois très complexes. La dynamique
de sables le long des rivages est fonction de l’action de la dérive littorale, elle-même liée aux
paramètres physiques de la houle. Au contact de la remontée du fond, les houles donnent lieu
à des rouleaux qui, en provoquant la mise en suspension des particules, favorisent leur
Chapitre I : PRÉSENTATION DE LA ZONE D’ÉTUDE
30
Les statistiques basent sur les observations entre 04/2010 et 03/2015 au niveau de la station
d’Achouat :
Tableau 4 : directions et vitesses du vent dans la région de jijèl (entre 04/2010 et 03/2015)
Mois
Jan
Fév Mar
Avr
Mais
Juin
Jui
Aou
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Oct
Nov Dec
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Direction
du Vent
dominant
Vitesse du
vent (m/s)
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Dans la région de Jijel et durant le premier 1
er et le 4
ème trimestre de l’année, les vents de
l’ouest sont dominants (plus de 25% du temps) et une grande partie de ces vents a une vitesse
supérieure à 8 m/s. Dans le 2
ème et le 3
ème trimestre, ce sont les vents du Nord Est et Est qui
prédominent (plus de 20% du temps).
Les vents dominants dans la région d’étude sont ceux du Nord-Ouest et Nord-Est. Ils sont
plus fréquents durant la période Novembre-Mai.
5.2. Les facteurs Hydrodynamiques
5.2.1. Les courants
5.2.1.1. Les courants généraux
Les courants circulant au large des cotes algériennes, sont généralement faibles et
résultent, d’un écoulement des eaux atlantiques à travers le détroit de Gibraltar.
Les travaux de Millot (1985) ont aboutit à un nouveau modèle de la dynamique des eaux
atlantiques dans le bassin algérien.
Cet auteur considère le courant comme un flux turbulent qui génère par des processus
advectifs des tourbillons cycloniques et anticycloniques.
Le courant se déplace de l’Ouest vers l’Est en décrivant des tourbillons de 100 km de
diamètre et de 200 m d’épaisseur dans la couche de surface.
En période hivernale ce courant reste près des cotes jusqu’au méridien (à proximité
d’Oran) allant vers l’Est, il s’étale en direction du large. Une branche secondaire se détache et
s’incurve vers le fond dans la partie orientale de la baie et semble donner naissance à un
contre courant Atlantique (Ouest-Est) et tend à rejoindre la branche atlantique dans la partie
occidentale de la baie, formant ainsi une branche à mouvement tourbillonnaire. La vitesse de
ce courant varie entre 0,5 et 2,5 nœuds.
a. Les courants côtiers
Les phénomènes hydrodynamiques qui régissent les transferts sédimentaires sur la plage
sous-marine et dans la zone de ressac sont nombreux et parfois très complexes. La dynamique
de sables le long des rivages est fonction de l’action de la dérive littorale, elle-même liée aux
paramètres physiques de la houle. Au contact de la remontée du fond, les houles donnent lieu
à des rouleaux qui, en provoquant la mise en suspension des particules, favorisent leur
