Chapitre III : Etude de la variation du trait de côte de la plage de Boumerdès entre 1993
et 2015
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d’Ouest, moins fréquentes mais plus énergiques, apparaissent cependant déterminantes en
termes de bilan global.
Les activités anthropiques et les extractions de matériaux aggravent sérieusement le
déficit sédimentaire côtier, ainsi les différents aménagements et la mauvaise conception des
ouvrages de défense (épis) responsable des modifications dans le transport sédimentaire.
Conclusion
En effet, l’évolution du trait de côte dans la plage de Boumerdès est marquée par une
érosion très intense notamment au niveau de la zone occidentale. Ceci pourrait bien être
expliqué par des facteurs régissant la dynamique sédimentaire de la zone et les facteurs
anthropiques.
Les variations (gains - pertes) deviennent plus importantes et le bilan sédimentaire
négatif, les vitesses de recul diminuent sur la partie Est de la zone d’étude suit a
l’implantation de deux épis qui favorisent l’engraissement de la plage en aval et le recul en
amont. Malgré un effort d’équipements des côtes, le rivage n’est pas stabilisé et il est toujours
en perpétuelle érosion.
et 2015
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d’Ouest, moins fréquentes mais plus énergiques, apparaissent cependant déterminantes en
termes de bilan global.
Les activités anthropiques et les extractions de matériaux aggravent sérieusement le
déficit sédimentaire côtier, ainsi les différents aménagements et la mauvaise conception des
ouvrages de défense (épis) responsable des modifications dans le transport sédimentaire.
Conclusion
En effet, l’évolution du trait de côte dans la plage de Boumerdès est marquée par une
érosion très intense notamment au niveau de la zone occidentale. Ceci pourrait bien être
expliqué par des facteurs régissant la dynamique sédimentaire de la zone et les facteurs
anthropiques.
Les variations (gains - pertes) deviennent plus importantes et le bilan sédimentaire
négatif, les vitesses de recul diminuent sur la partie Est de la zone d’étude suit a
l’implantation de deux épis qui favorisent l’engraissement de la plage en aval et le recul en
amont. Malgré un effort d’équipements des côtes, le rivage n’est pas stabilisé et il est toujours
en perpétuelle érosion.
