Chapitre III : Etude de la variation du trait de côte de la plage de Boumerdès entre 1993
et 2015
54
6. Interprétation des résultats
Pour une meilleure étude de l’évolution du trait de côte on a devisé notre site d’étude en trois
parties (occidentale, centrale et orientale).
-Période de 1993 à 2003
Cette période voit l’aggravation de la situation avec une perte d’une surface de
430033.2 m
2
, et le taux d’érosion et la vitesse de recul s’accélère pendent cette période. La
partie orientale à connu un recul moins aggravé que les deux autres parties avec un retrait de
-9.11m (-0.91 m/an) au niveau de P15 et de -7.35 m (-0.74m/an) au niveau de P18.La partie
centrale à enregistré des vitesses de recul les plus fortes avec un retrait de -23.6m soit(-2.36
m/an) au niveau de P8 et de -29.48m soit (-2.95 m /an) au niveau de P9.La partie occidentale
se caractérise par des valeurs varient entre -5,73 m soit (-0.57 m/an) et -22,86 m (-2.29 m/an),
donc cette période représente les valeurs les plus importantes de recul du trait de côte du
littoral de Boumerdès.
Durant cette période, l’action anthropique se trouve être la plus grande cause de
l’érosion. Ce recul rectiligne (1993-2003) est du a l’extraction abusive des sables,
l’urbanisation, le piétinement, accentue par la construction de la route front de mer et
l’arasement des dunes qui n’ont fait qu’empêcher et freiner les échanges, et ensuite aggraver
la situation au niveau du secteur central dont le recul.
-Période de 2003 à 2006
L’évolution du linéaire côtier de la plage de Boumerdès, pour la période qui s’étend
entre 2003 et 2006, est caractérisée par un fort recul surtout dont la partie centrale. La partie
orientale a connu un recul moins aggravé que les deux autres parties avec un retrait de -3.6 m
(-1.2 m/an) au niveau de P15 et un avancé +2.02m (+0.67 m /an) au niveau de P17. Le rivage
de la partie centrale à enregistré des vitesses de recul les plus fortes entre P11 et P13,-14.66 m
(-4.89 m/an) et -20.66 m (-6.89 m/an). Au niveau de la partie occidentale on note que le recule
s’accentué de P2 -3.25m (-1.08 m/an) jusqu’au P7 avec un retrait de -11.58 m (-3.86 m/an).
Durant cette période la cause principale de l’érosion revient à des activités humaines
importantes au niveau de littoral et l’action de la dérive littorale qui a engendré une
accumulation en amont et une érosion en aval de ces derniers. Ainsi, le bilan général de ce
secteur fait état d’amaigrissement de la zone côtière.
et 2015
54
6. Interprétation des résultats
Pour une meilleure étude de l’évolution du trait de côte on a devisé notre site d’étude en trois
parties (occidentale, centrale et orientale).
-Période de 1993 à 2003
Cette période voit l’aggravation de la situation avec une perte d’une surface de
430033.2 m
2
, et le taux d’érosion et la vitesse de recul s’accélère pendent cette période. La
partie orientale à connu un recul moins aggravé que les deux autres parties avec un retrait de
-9.11m (-0.91 m/an) au niveau de P15 et de -7.35 m (-0.74m/an) au niveau de P18.La partie
centrale à enregistré des vitesses de recul les plus fortes avec un retrait de -23.6m soit(-2.36
m/an) au niveau de P8 et de -29.48m soit (-2.95 m /an) au niveau de P9.La partie occidentale
se caractérise par des valeurs varient entre -5,73 m soit (-0.57 m/an) et -22,86 m (-2.29 m/an),
donc cette période représente les valeurs les plus importantes de recul du trait de côte du
littoral de Boumerdès.
Durant cette période, l’action anthropique se trouve être la plus grande cause de
l’érosion. Ce recul rectiligne (1993-2003) est du a l’extraction abusive des sables,
l’urbanisation, le piétinement, accentue par la construction de la route front de mer et
l’arasement des dunes qui n’ont fait qu’empêcher et freiner les échanges, et ensuite aggraver
la situation au niveau du secteur central dont le recul.
-Période de 2003 à 2006
L’évolution du linéaire côtier de la plage de Boumerdès, pour la période qui s’étend
entre 2003 et 2006, est caractérisée par un fort recul surtout dont la partie centrale. La partie
orientale a connu un recul moins aggravé que les deux autres parties avec un retrait de -3.6 m
(-1.2 m/an) au niveau de P15 et un avancé +2.02m (+0.67 m /an) au niveau de P17. Le rivage
de la partie centrale à enregistré des vitesses de recul les plus fortes entre P11 et P13,-14.66 m
(-4.89 m/an) et -20.66 m (-6.89 m/an). Au niveau de la partie occidentale on note que le recule
s’accentué de P2 -3.25m (-1.08 m/an) jusqu’au P7 avec un retrait de -11.58 m (-3.86 m/an).
Durant cette période la cause principale de l’érosion revient à des activités humaines
importantes au niveau de littoral et l’action de la dérive littorale qui a engendré une
accumulation en amont et une érosion en aval de ces derniers. Ainsi, le bilan général de ce
secteur fait état d’amaigrissement de la zone côtière.
