Chapitre I: Généralités
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Figure I.5 : Le profil d’une plage réfléchissante (Carlos Ley, 2012.)
2.4.3. Les plages intermédiaires
Entre ces deux types opposés, le dissipatif et le réfléchissant, il existe bien sur
des plages dites intermédiaires. Leurs pentes sont comprises entre 1°et 3°, elles
présentent souvent des barres et des sillons dans la zone intertidale, ainsi que des
systèmes complexes de circulation hydrodynamique (chenaux de vidange, rides, zone
de débordement, bermes, etc.…).
2.5. Morphologie des plages
Les plages présentent généralement un profil transversal plus ou moins
concave. Leur pente varie en fonction du calibre des sédiments qui les constituent et
des caractéristiques des vagues qui y déferlent. Elle est forte quand les sédiments sont
grossiers. En effet, le jet de rive apporte dans ce cas davantage de matériaux que la
nappe de retrait n'en emporte car celle-ci est affaiblie par l'infiltration de l'eau plus
importante sur un estran de galets que sur un estran de sable fin. L'équilibre est établi
lorsque le profil est suffisamment raide pour que les effets du jet de rive, freiné par la
pente, et ceux de la nappe de retrait, renforcée par elle, s'annulent. Les plages abritées,
frappées par des vagues courtes et peu cambrées, sont plus pentues que celles
exposées aux larges et atteintes par des houles longues.
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Figure I.5 : Le profil d’une plage réfléchissante (Carlos Ley, 2012.)
2.4.3. Les plages intermédiaires
Entre ces deux types opposés, le dissipatif et le réfléchissant, il existe bien sur
des plages dites intermédiaires. Leurs pentes sont comprises entre 1°et 3°, elles
présentent souvent des barres et des sillons dans la zone intertidale, ainsi que des
systèmes complexes de circulation hydrodynamique (chenaux de vidange, rides, zone
de débordement, bermes, etc.…).
2.5. Morphologie des plages
Les plages présentent généralement un profil transversal plus ou moins
concave. Leur pente varie en fonction du calibre des sédiments qui les constituent et
des caractéristiques des vagues qui y déferlent. Elle est forte quand les sédiments sont
grossiers. En effet, le jet de rive apporte dans ce cas davantage de matériaux que la
nappe de retrait n'en emporte car celle-ci est affaiblie par l'infiltration de l'eau plus
importante sur un estran de galets que sur un estran de sable fin. L'équilibre est établi
lorsque le profil est suffisamment raide pour que les effets du jet de rive, freiné par la
pente, et ceux de la nappe de retrait, renforcée par elle, s'annulent. Les plages abritées,
frappées par des vagues courtes et peu cambrées, sont plus pentues que celles
exposées aux larges et atteintes par des houles longues.
