Présentation de la zone d’étude
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II.1.7. Facteurs hydrodynamiques
II.1.7.1. Les courants
La baie de Bou Ismail est soumise a un courant générale de l’ouest vers l’est,
entre en surface par le détroit de Gibraltar, il résulte d’un écoulement d’eau
atlantique pouvant atteindre selon (Millots 1987) 0.5 à 0.7 m/s, passant à
quelques milles au larges de cotes (in Dergali. M.A, 1997).
II.1.7.2. Les houles
D’une manière générale la houle est définie comme une oscillation de la partie
superficielle du plan d’eau et dépend du régime des vents.
II.1.7.2.1. Les houles hivernales : sont de direction Ouest et Nord-Ouest. Elles
engendrent des courants de retour dés leurs arrivées perpendiculairement à la côte,
ces courants entraînent le transport d’un sédiment fin (Kadari-Meziane, 1994).
II.1.7.2.2. Les houles estivales : sont de direction Nord-est, et entraînent une dérive
littorale de l’Est vers le Sud-ouest, dés leurs arrivées tangentiellement à la cote avec
transfert des sédiments qui engraissent le rivage (Braik ; 1989) (in Aouidad 1997).
II.2. La baie d’Alger :
II.2.1. Description géographique :
La baie d’Alger est située dans la partie centrale de la côte algérienne. Elle
s’inscrit en creux dans la plaine de Mitidja de forme semi-circulaire d’une
superficie approximative de l’ordre de 180 Km2, délimitée par deux caps,
la Pointe Pescade (Rais Hamidou) à l’Ouest et le cap Matifou (Bordj ElBahri) à l’Est. Elle est limitée au Nord par la mer Méditerranée avec une
longitude Est 03°.14’.50 à 03°.00’.40 et une latitude nord 36°.49’.35 à
36°.49 .50.
Le plateau continental est très étroit mais s’élargi au centre de la baie. Ce
dernier ne dépasse pas l’isobathe 120 m. En effet, l’isobathe 50m est à
4,1Km de la côte, celui de 100m est à 7,6Km quant à celui 1000 m il ne se
trouve qu’à 12,1Km de la côte.
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II.1.7. Facteurs hydrodynamiques
II.1.7.1. Les courants
La baie de Bou Ismail est soumise a un courant générale de l’ouest vers l’est,
entre en surface par le détroit de Gibraltar, il résulte d’un écoulement d’eau
atlantique pouvant atteindre selon (Millots 1987) 0.5 à 0.7 m/s, passant à
quelques milles au larges de cotes (in Dergali. M.A, 1997).
II.1.7.2. Les houles
D’une manière générale la houle est définie comme une oscillation de la partie
superficielle du plan d’eau et dépend du régime des vents.
II.1.7.2.1. Les houles hivernales : sont de direction Ouest et Nord-Ouest. Elles
engendrent des courants de retour dés leurs arrivées perpendiculairement à la côte,
ces courants entraînent le transport d’un sédiment fin (Kadari-Meziane, 1994).
II.1.7.2.2. Les houles estivales : sont de direction Nord-est, et entraînent une dérive
littorale de l’Est vers le Sud-ouest, dés leurs arrivées tangentiellement à la cote avec
transfert des sédiments qui engraissent le rivage (Braik ; 1989) (in Aouidad 1997).
II.2. La baie d’Alger :
II.2.1. Description géographique :
La baie d’Alger est située dans la partie centrale de la côte algérienne. Elle
s’inscrit en creux dans la plaine de Mitidja de forme semi-circulaire d’une
superficie approximative de l’ordre de 180 Km2, délimitée par deux caps,
la Pointe Pescade (Rais Hamidou) à l’Ouest et le cap Matifou (Bordj ElBahri) à l’Est. Elle est limitée au Nord par la mer Méditerranée avec une
longitude Est 03°.14’.50 à 03°.00’.40 et une latitude nord 36°.49’.35 à
36°.49 .50.
Le plateau continental est très étroit mais s’élargi au centre de la baie. Ce
dernier ne dépasse pas l’isobathe 120 m. En effet, l’isobathe 50m est à
4,1Km de la côte, celui de 100m est à 7,6Km quant à celui 1000 m il ne se
trouve qu’à 12,1Km de la côte.
