Présentation de la zone d’étude
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naturel sans aucun traitement au préalable dans la plupart des cas s’accentuant en
période estivale. Ajoutant à cela les rejets d’eaux usées véhiculées par les oueds qui
traversent les centres urbains et qui se déversent en mer, drainant les eaux de
ruissellement des terres agricoles, des effluents urbains et industriels; à cela s’ajoute
la pollution due l’activité de la pêche. (LEM, 1998).
Figure 06: situation géographique et localisation de la baie de bousmail
II.1.2. Morphologie sous-marine de la baie de Bou Ismail :
Le plateau continental est d’une manière générale, très étroit (Leclaire, 1972). La
limite la plus extrême du plateau continentale au niveau du mont Chenoua atteint 13
Km. Ainsi la surface du plateau continental de la baie de Bou-Ismail est de 509 Km2
avec 70% de la surface chalutable (Chavance et Girardin, 1986). La pente est douce
et perturbée par quelques appointements rocheux localisés au large de Mazafran de
Bou-Ismail.
Leclaire (1972) a dressé une carte de la couverture sédimentaire de toute la baie de
Bou-Ismail, il distingue ainsi trois zones d’affleurement rocheux difficilement
chalutables, qui sont comme suit:
Le prolongement du massif de Chenoua, lequel rejoint la vallée sous-marine
du Ras-Nador depuis la côte jusqu'à l'isobathe 180m en direction Nord NordEst.
Entre Bouharoun et Douaouda Marine, depuis la côte jusqu'à l'isobathe 100 m
Depuis les fonds de 110 à 150m au Nord de Bou-Ismail jusqu'à la hauteur de
Sidi- Fredj.
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naturel sans aucun traitement au préalable dans la plupart des cas s’accentuant en
période estivale. Ajoutant à cela les rejets d’eaux usées véhiculées par les oueds qui
traversent les centres urbains et qui se déversent en mer, drainant les eaux de
ruissellement des terres agricoles, des effluents urbains et industriels; à cela s’ajoute
la pollution due l’activité de la pêche. (LEM, 1998).
Figure 06: situation géographique et localisation de la baie de bousmail
II.1.2. Morphologie sous-marine de la baie de Bou Ismail :
Le plateau continental est d’une manière générale, très étroit (Leclaire, 1972). La
limite la plus extrême du plateau continentale au niveau du mont Chenoua atteint 13
Km. Ainsi la surface du plateau continental de la baie de Bou-Ismail est de 509 Km2
avec 70% de la surface chalutable (Chavance et Girardin, 1986). La pente est douce
et perturbée par quelques appointements rocheux localisés au large de Mazafran de
Bou-Ismail.
Leclaire (1972) a dressé une carte de la couverture sédimentaire de toute la baie de
Bou-Ismail, il distingue ainsi trois zones d’affleurement rocheux difficilement
chalutables, qui sont comme suit:
Le prolongement du massif de Chenoua, lequel rejoint la vallée sous-marine
du Ras-Nador depuis la côte jusqu'à l'isobathe 180m en direction Nord NordEst.
Entre Bouharoun et Douaouda Marine, depuis la côte jusqu'à l'isobathe 100 m
Depuis les fonds de 110 à 150m au Nord de Bou-Ismail jusqu'à la hauteur de
Sidi- Fredj.
