Chapitre II
Description de zone d’étude
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II.2.2.
Facteurs hydrodynamiques
 Houles
a. Les houles hivernales
Elles viennent de l’Ouest (vent dominant), avec des amplitudes de 2 à 2,5 m. les amplitudes
maximales sont de l’ordre de 4 à 6 m. ces houles arrivent perpendiculairement à la côte et
engendre des courants de retour distribuant ainsi des sédiments côtiers vers le large (Al sid
chikh, et al., 2008).
b. Les houles estivales
L’agitation est moins importante et les houles les plus fréquentes sont, celle de secteur Est à
Nord-est (vent dominant), avec des amplitudes généralement plus faibles de 0,5 à 1 m (Braik
1987) et seulement 6% ont une amplitude supérieure à 1 m. L’orientation de ces houles est
tangentielle par rapport à la côte (Al sid chikh, et al., 2008).
 Les courants généraux
La baie de Bou-Ismail est soumise aux effets des courants atlantiques, qui comme l’indique
provient de l’océan de l’Atlantique par le détroit de Gibraltar ; celui-ci se déplace vers l’Est
sous l’influence des forces de Coriolis et du régime des vents dominants, ayant une largeur de
50 km, une hauteur de 150 m et une vitesse de 50 cm/s (Al sid chikh, et al., 2008).
 Les courants de dérive littorale
Lorsque la houle arrive à la côte avec une incidence oblique. Elle donne naissance à un
courant de dérive littoral, la vitesse de celui-ci est maximale pour un angle d’incidence de
50° à 60° (LEM, 2001).
Ce courant parallèle au rivage, qui se manifeste dans la zone de déferlement des vagues, joue
un rôle essentiel dans le déplacement des sédiments le long de la côte et dans
L’alimentation des plages en sable et en galets.
Dans la baie de Bou Ismail l’orientation des courants côtiers résulte de l’effet combiné des
houles dominantes et de l’orientation de la cote. Ces paramètres permettent d’identifier
l’hydrodynamisme côtier dans la zone d’étude.
II.3. Sources potentielles de pollution dans la Baie de Bou Ismail
La baie de Bou Ismail est considérée comme une zone touristique soumise aux rejets d’eaux
usées domestiques. L’activité industrielle n’est pas très développée et se limite à de petites
industries : textiles, cuirs et peaux, papeteries, plastiques, caoutchouc et verres (Sellali, 1996)
et (Anayat, et al., 2010). En plus de ces activités industrielles, les Oueds se déversant dans la
baie de Bou Ismail peuvent être considérés comme source de pollution.
La fertilisation des sols est assurée par des produits phytopharmaceutiques tels que les
organochlorés, et les engrais à base de nitrate, de phosphate et de potassium. Par le biais du
ruissellement, tous ces produits contaminent les Oueds et rejoignent les eaux des
agglomérations côtières qui sont déversées directement en mer par un réseau d’égouts.
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