Synthèse bibliographique
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I.2.3.1 Adsorption chimique ou chimisorption :
Elle met en jeu une ou plusieurs liaisons chimiques, covalentes ou ioniques entre
l’adsorbat et l’adsorbant. La chimisorption est souvent irréversible, elle génèrede fortes
énergies d’adsorption, est favorisée par les températures élevées.
I.2.3.2 Adsorption physique ou physisorption :
Contrairement à la chimisorption, la physisorption est prédominante à basses
températures, et est caractérisée par une énergie d’adsorption faible. Les interactions entre les
molécules du soluté (adsorbât) et la surface du solide (adsorbant) sont assurées par des forces
électrostatiques type dipôles, liaison hydrogène ou Van der Waals.
Tableau 2: différence entre adsorption chimique et adsorption physique (EL
BAKOURI, 2006)
Adsorption chimique
Adsorption physique
Nature des
interactions
Liaisons fortes (grande
affinité adsorbant / adsorbat)
Liaisons faibles (Van
de Waals)
Quantité adsorbée
Déterminée par le
nombre de sites de la surface
(monocouche au maximum)
Possibilité de
superposition de plusieurs
couches d’atomes adsorbés
Caractère de la
surface
Hétérogène : les sites ne
sont pas équivalents de point de
vu énergétique
Plus ou moins
homogène
Caractéristique du
phénomène
Spécifique
Non spécifique
Chaleur
d’adsorption
Ne dépasse pas 50
KJ/mol
De 100 à 1000
KJ/mol
Vitesse d’adsorption
Parfois lente à cause de la
grande barrière d’énergie
d’activation
Rapide sauf s’il y a
diffusion dans des micropores
Réversibilité du
phénomène
Limitée
Très marquée
Mobilité des espèces
adsorbées
Limitée
Très grande
Influence de
l’élévation de la température
Faible et parfois
favorable suite à l’activation de
surface
Diminue avec
l’augmentation de la
température
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I.2.3.1 Adsorption chimique ou chimisorption :
Elle met en jeu une ou plusieurs liaisons chimiques, covalentes ou ioniques entre
l’adsorbat et l’adsorbant. La chimisorption est souvent irréversible, elle génèrede fortes
énergies d’adsorption, est favorisée par les températures élevées.
I.2.3.2 Adsorption physique ou physisorption :
Contrairement à la chimisorption, la physisorption est prédominante à basses
températures, et est caractérisée par une énergie d’adsorption faible. Les interactions entre les
molécules du soluté (adsorbât) et la surface du solide (adsorbant) sont assurées par des forces
électrostatiques type dipôles, liaison hydrogène ou Van der Waals.
Tableau 2: différence entre adsorption chimique et adsorption physique (EL
BAKOURI, 2006)
Adsorption chimique
Adsorption physique
Nature des
interactions
Liaisons fortes (grande
affinité adsorbant / adsorbat)
Liaisons faibles (Van
de Waals)
Quantité adsorbée
Déterminée par le
nombre de sites de la surface
(monocouche au maximum)
Possibilité de
superposition de plusieurs
couches d’atomes adsorbés
Caractère de la
surface
Hétérogène : les sites ne
sont pas équivalents de point de
vu énergétique
Plus ou moins
homogène
Caractéristique du
phénomène
Spécifique
Non spécifique
Chaleur
d’adsorption
Ne dépasse pas 50
KJ/mol
De 100 à 1000
KJ/mol
Vitesse d’adsorption
Parfois lente à cause de la
grande barrière d’énergie
d’activation
Rapide sauf s’il y a
diffusion dans des micropores
Réversibilité du
phénomène
Limitée
Très marquée
Mobilité des espèces
adsorbées
Limitée
Très grande
Influence de
l’élévation de la température
Faible et parfois
favorable suite à l’activation de
surface
Diminue avec
l’augmentation de la
température
