Chapitre III : Résultats et discussions
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La projection des variables dans le plan I-II (fig.III.18) permet de constater que le premier axe F1 est
construit par l’épaisseur de la tête, la largeur du corps, ainsi que par la longueur et l’épaisseur de la
ligne latérale. Quant à l’axe F2, il est corrélé négativement avec la longueur de la nageoire pelvienne
et les distances préorbitaires (longitudinale et oblique).
La position des individus sur les axes (Annexe, tab.III3) de ce même plan , met en évidence deux
nuages (Fig.III.19), moins distincts que ceux de L. cavillone mais séparant, eux aussi, les individus
de l’Ouest de ceux de l’Est. Il est à noter également qu’un individu de l’Ouest présentant un sillon
occipital profond se détache du nuage sur le pôle négatif de l’axe 1 et s’opposant ainsi aux deux
individus qui se détachent sur son pôle positif. Indiquant la possibilité que l’individu « XC?W »
putatif, appartienne à l’espèce L. cavillone et non L. dieuzeidei.
Figure III.18. Projection des variables dans le plan I-II (44.5 % de variation chez L. dieuzeidei)
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La projection des variables dans le plan I-II (fig.III.18) permet de constater que le premier axe F1 est
construit par l’épaisseur de la tête, la largeur du corps, ainsi que par la longueur et l’épaisseur de la
ligne latérale. Quant à l’axe F2, il est corrélé négativement avec la longueur de la nageoire pelvienne
et les distances préorbitaires (longitudinale et oblique).
La position des individus sur les axes (Annexe, tab.III3) de ce même plan , met en évidence deux
nuages (Fig.III.19), moins distincts que ceux de L. cavillone mais séparant, eux aussi, les individus
de l’Ouest de ceux de l’Est. Il est à noter également qu’un individu de l’Ouest présentant un sillon
occipital profond se détache du nuage sur le pôle négatif de l’axe 1 et s’opposant ainsi aux deux
individus qui se détachent sur son pôle positif. Indiquant la possibilité que l’individu « XC?W »
putatif, appartienne à l’espèce L. cavillone et non L. dieuzeidei.
Figure III.18. Projection des variables dans le plan I-II (44.5 % de variation chez L. dieuzeidei)
