Chapitre III : Résultats et discussions
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2. Morphométrie
Afin de compléter l’étude morphologique et tenter d’en expliquer les résultats, une Analyse factorielle
en Composantes Principales (ACP) a été réalisée sur une matrice de données biométriques
standardisées de 256 individus et 31 variables à l’aide du logiciel Statistica version 5.1.
2.1. Variation interspécifique
L’analyse en composantes principales effectuée sur une matrice de 254 individus et 31 variables, a
permis d’extraire les composantes principales (tab.III.1). Les trois composantes représentent 83.40%
de la variation totale. Les deux premières, renseignant sur 76.10% de la variation totale, ont été prises
en considération.
Tableau III.1. Extraction des composantes principales et valeurs propres (variation interspécifique).
Facteurs
Valeurs propres
Variation %
Variation % cum
Facteur 1
19.75
65.83
65.83
Facteur 2
3.08
10.28
76.10
Facteur 3
2.19
7.29
83.40
L’organisation des différentes variables sur le nouveau plan I-II, représentée par la figure III.10,
montre que l’axe factoriel F1 est fortement corrélé positivement avec la longueur standard et la
hauteur du corps (Lst et Hc), les longueurs des nageoires pectorales, anale, 1ère et 2ème dorsales,
(Lpct, LA, LD1 et LD2 respectivement) et les différentes mensurations propres à la tête (DIO, DPO,
DSO, Ech long , Lmax, Ht).
Le deuxième axe factoriel F2 est corrélé positivement avec les variables Ech-trans, L cleith et Léprost, il est donc déterminé par l’échancrure transversale, la longueur de l’épine cleithrale et celle de
l’épine rostrale latérale.
L’espace individus (fig.III.11) met en évidence cinq nuages de points, trois d’entre eux séparent
nettement les espèces qui présentent des dissemblances morphométriques (A : C. lucerna, B : T. lyra,
G : C. cuculus), le quatrième nuage regroupe les espèces du genre Lepidotrigla (C : L. cavillone et
D : L. dieuzeidei) et enfin les deux autres espèces (E : C. obscurus et F : T. lastoviza) se regroupent
dans un cinquième nuage, présentant vraisemblablement des similarités morphométriques entre elles.
Les coordonnées des individus apparaissent en annexe (tab.III.1).
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2. Morphométrie
Afin de compléter l’étude morphologique et tenter d’en expliquer les résultats, une Analyse factorielle
en Composantes Principales (ACP) a été réalisée sur une matrice de données biométriques
standardisées de 256 individus et 31 variables à l’aide du logiciel Statistica version 5.1.
2.1. Variation interspécifique
L’analyse en composantes principales effectuée sur une matrice de 254 individus et 31 variables, a
permis d’extraire les composantes principales (tab.III.1). Les trois composantes représentent 83.40%
de la variation totale. Les deux premières, renseignant sur 76.10% de la variation totale, ont été prises
en considération.
Tableau III.1. Extraction des composantes principales et valeurs propres (variation interspécifique).
Facteurs
Valeurs propres
Variation %
Variation % cum
Facteur 1
19.75
65.83
65.83
Facteur 2
3.08
10.28
76.10
Facteur 3
2.19
7.29
83.40
L’organisation des différentes variables sur le nouveau plan I-II, représentée par la figure III.10,
montre que l’axe factoriel F1 est fortement corrélé positivement avec la longueur standard et la
hauteur du corps (Lst et Hc), les longueurs des nageoires pectorales, anale, 1ère et 2ème dorsales,
(Lpct, LA, LD1 et LD2 respectivement) et les différentes mensurations propres à la tête (DIO, DPO,
DSO, Ech long , Lmax, Ht).
Le deuxième axe factoriel F2 est corrélé positivement avec les variables Ech-trans, L cleith et Léprost, il est donc déterminé par l’échancrure transversale, la longueur de l’épine cleithrale et celle de
l’épine rostrale latérale.
L’espace individus (fig.III.11) met en évidence cinq nuages de points, trois d’entre eux séparent
nettement les espèces qui présentent des dissemblances morphométriques (A : C. lucerna, B : T. lyra,
G : C. cuculus), le quatrième nuage regroupe les espèces du genre Lepidotrigla (C : L. cavillone et
D : L. dieuzeidei) et enfin les deux autres espèces (E : C. obscurus et F : T. lastoviza) se regroupent
dans un cinquième nuage, présentant vraisemblablement des similarités morphométriques entre elles.
Les coordonnées des individus apparaissent en annexe (tab.III.1).
