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selon SSMO. Cette dernière est la plus menaçante sur la zone d’étude et responsable de
transit littoral de la plage, Pour cela ces résultats vont être pris en considération dans le
dimensionnement des ouvrages de protection.
On peut remarquer qu’il y a une conformité totale entre les résultats obtenus par les
différents logiciels.
En effet, les houles provenant du nord attaquent la côte frontalement et engendre la
formation d’une dérive littorale qui transporte les sédiments en deux sens, l’un vers l’Est et
l’autre vers l’Ouest ce qui résulte par la suite un courant de retour qui entraine les
sédiments vers le large.
Ces résultats ont été confirmés dans la quantification de ce transport sédimentaire et par
l’état d’érosion intense que connaît cette plage.
La dernière partie consistait à évaluer l’évolution de la ligne de rivage entre la
période 1997-2016. La superposition des traits de côte relevés des images satellitaires,
photographie aérienne, et levées topographiques, ont mis en évidence les zones en érosion
et celles en accrétion. En effet, le suivi de l’évolution du littoral front de mer de
Boumèrdes révèle des taux nets d’évolution fluctuants d’un site à un autre, avec une
tendance à une accrétion généralisée sur la partie aménagée de la côte étudiée, alors qu’une
érosion qui s’accentue au niveau de la zone voisine quasi-générale qui témoigne d’un
transport sédimentaire cross-shore.
A la fin, on peut conclure que l’installation des ouvrages de protection peut soulever un
problème d’érosion, mais le résultat est vraiment local ce qui est nécessaire de renforcer et
imposer l’idée d’une étude d’impact sérieuse avant tout début de constructions ou
réalisation d’ouvrage dans la bande côtière qui doit être prise en charge dans un concept
d’une gestion intégrée des zones côtières (GIZC).
selon SSMO. Cette dernière est la plus menaçante sur la zone d’étude et responsable de
transit littoral de la plage, Pour cela ces résultats vont être pris en considération dans le
dimensionnement des ouvrages de protection.
On peut remarquer qu’il y a une conformité totale entre les résultats obtenus par les
différents logiciels.
En effet, les houles provenant du nord attaquent la côte frontalement et engendre la
formation d’une dérive littorale qui transporte les sédiments en deux sens, l’un vers l’Est et
l’autre vers l’Ouest ce qui résulte par la suite un courant de retour qui entraine les
sédiments vers le large.
Ces résultats ont été confirmés dans la quantification de ce transport sédimentaire et par
l’état d’érosion intense que connaît cette plage.
La dernière partie consistait à évaluer l’évolution de la ligne de rivage entre la
période 1997-2016. La superposition des traits de côte relevés des images satellitaires,
photographie aérienne, et levées topographiques, ont mis en évidence les zones en érosion
et celles en accrétion. En effet, le suivi de l’évolution du littoral front de mer de
Boumèrdes révèle des taux nets d’évolution fluctuants d’un site à un autre, avec une
tendance à une accrétion généralisée sur la partie aménagée de la côte étudiée, alors qu’une
érosion qui s’accentue au niveau de la zone voisine quasi-générale qui témoigne d’un
transport sédimentaire cross-shore.
A la fin, on peut conclure que l’installation des ouvrages de protection peut soulever un
problème d’érosion, mais le résultat est vraiment local ce qui est nécessaire de renforcer et
imposer l’idée d’une étude d’impact sérieuse avant tout début de constructions ou
réalisation d’ouvrage dans la bande côtière qui doit être prise en charge dans un concept
d’une gestion intégrée des zones côtières (GIZC).
