Chapitre I : SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
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III.2.4. Traitements tertiaires :
Il s’agit d’affiiee l’eau ee poussaat l’épuuatioo le plus loii possiile avee la possiiilité de visee deux
objectifs différents (Jean-Claude Boeglin, 2001) :
— l’amélioration des performances des paramètres classiques, à savoir les matières en suspension
totale MEST paa filttatioo suu saale paa exeeple la DBO5 et la DCO ooeeeaat la ise ee œuvve de
procédés biologiques de finition par lagunage et bio-filttatioo ou d’uu ttaiteeeet d’adsooptioo suu
charbon actif (percolation sur des colonnes de charbon en grains) ;
— l’action spécifique sur des paramètres qui ne sont que peu ou pas touchés par les traitements
classiques, par exemple :
1-Éliiiiatioo des llleets uttitifs azote et phosphooee espoosaales de lleuttophisatioo :
Les stations d'épuration classiques, prévues pour éliminer les matières carbonées, n'éliminent que
des quantités réduites d'azote et du phosphore présentent dans les eaux usées.
a-L liiiiatioo de l'azote :
L'élimination de l'azote est, le plus souvent, obtenue grâce à des traitements biologiques, de
"nitrification-dénitrification" (Bechac et al, 1987).
b- L'élimination du phosphore :
L'élimination du phosphore, ou "déphosphatation", peut être réalisée par des voies physicochimiques ou biologiques.
La déphosphatation biologique consiste à provoquer l'accumulation du phosphore dans les cultures
bactériennes des boues. Les mécanismes de la déphosphatation biologique sont relativement
complexes, et leur rendement variable (en fonction notamment de la pollution carbonée et des
nitrates présents dans les eaux usées). Dans les grosses installations d'épuration, ce procédé est
souvent couplé à une déphosphatation physico-chimique, pour atteindre les niveaux de rejets requis
(Satin et Selmi, 1999).
2- La désinfection :
La désiifeetioo est eeoooaadée uaad oo veut éutilisee les eaux ésiduaiies pouu l’aaaosage au
moyen de dispositif qui créent des aérosols.
Elle se fait en utilisant :
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III.2.4. Traitements tertiaires :
Il s’agit d’affiiee l’eau ee poussaat l’épuuatioo le plus loii possiile avee la possiiilité de visee deux
objectifs différents (Jean-Claude Boeglin, 2001) :
— l’amélioration des performances des paramètres classiques, à savoir les matières en suspension
totale MEST paa filttatioo suu saale paa exeeple la DBO5 et la DCO ooeeeaat la ise ee œuvve de
procédés biologiques de finition par lagunage et bio-filttatioo ou d’uu ttaiteeeet d’adsooptioo suu
charbon actif (percolation sur des colonnes de charbon en grains) ;
— l’action spécifique sur des paramètres qui ne sont que peu ou pas touchés par les traitements
classiques, par exemple :
1-Éliiiiatioo des llleets uttitifs azote et phosphooee espoosaales de lleuttophisatioo :
Les stations d'épuration classiques, prévues pour éliminer les matières carbonées, n'éliminent que
des quantités réduites d'azote et du phosphore présentent dans les eaux usées.
a-L liiiiatioo de l'azote :
L'élimination de l'azote est, le plus souvent, obtenue grâce à des traitements biologiques, de
"nitrification-dénitrification" (Bechac et al, 1987).
b- L'élimination du phosphore :
L'élimination du phosphore, ou "déphosphatation", peut être réalisée par des voies physicochimiques ou biologiques.
La déphosphatation biologique consiste à provoquer l'accumulation du phosphore dans les cultures
bactériennes des boues. Les mécanismes de la déphosphatation biologique sont relativement
complexes, et leur rendement variable (en fonction notamment de la pollution carbonée et des
nitrates présents dans les eaux usées). Dans les grosses installations d'épuration, ce procédé est
souvent couplé à une déphosphatation physico-chimique, pour atteindre les niveaux de rejets requis
(Satin et Selmi, 1999).
2- La désinfection :
La désiifeetioo est eeoooaadée uaad oo veut éutilisee les eaux ésiduaiies pouu l’aaaosage au
moyen de dispositif qui créent des aérosols.
Elle se fait en utilisant :
