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À l’exclusion des grands parcs africains, le parc national d'El Kala est habité.
Il y a 130 000 habitants qui vivent et travaillent dans les 8 communes que couvre son
territoire (El Kala, Om Teboul...Etc.).
Les activités au niveau de ce secteur se résument essentiellement à l’exploitation du bois et
des feuilles d’eucalyptus, le démasclage du liège, les travaux sylvicoles et l’ouverture des
pistes, ce qui a permis de générer un nombre considérable de postes de travail saisonnier
dans la région.
Le Parc dispose d’un potentiel touristique exceptionnel dans le pays avec un littoral
parsemé de sites balnéaires et de plusieurs sites remarquables : Lacs, sources thermales
forêts et montagne. La zone d’extension touristique (ZET) couvre une superficie de 52
Hectares sur la plage de la Messida.
1.10 Les atteintes portées au Parc national d'El-Kala
Faisant partie des lieux naturels qui suscitent jusqu’à présent l’inquiétude de l’UNESCO
depuis son classement en réserve de la biodiversité en 1990 ; le Parc National d’El Kala
voit son écosystème se dégrader suite à diverses menaces.
Le danger le plus flagrant depuis Avril 2008, est le tracé de l'autoroute Est-Ouest reliant
la frontière tunisienne à la frontière marocaine qui prévoit de le traverser sur 20 Km
(Ahmed, 2011).
Dans d’autres parcelles du territoire du parc survient le défrichement d'espaces boisés, de
forêts pour la mise en place de culture, la transformation en pâturage ou pour l’édification
illégale dans des zones inondables.
Les
espaces
humides
constituant
le
parc
risquent
à
leur
tour différentes contraintes : Extension de l’agriculture spéculative autour des lacs,
nécessitant un pompage pendant la saison d'étiage (Ramsar, 2002 a), déversement des eaux
usées (Agglomération des eaux usées du village El Frine, d'une partie d’El Kala et de la
cité Djeffal Torki, au niveau du lac Oubeïra), pollutions agricoles par enrichissement en
éléments chimiques (Engrais riches en NO 3 , SO 4 , PO…..) des eaux de surface et des nappes
(Bentouili, 2007).
Tout comme les espaces continentaux, la frange littoral subit les conséquences des activités
anthropiques qui s’y déroulent : Extraction illégale de sable, piétinement des écosystèmes
dunaires (zones critiques et protégées), atteinte à la conservation de la biodiversité des plages
autrefois vierges et constituant un site de ponte des tortues marines, suite à la construction
de campements et à la production de déchets.
À l’exclusion des grands parcs africains, le parc national d'El Kala est habité.
Il y a 130 000 habitants qui vivent et travaillent dans les 8 communes que couvre son
territoire (El Kala, Om Teboul...Etc.).
Les activités au niveau de ce secteur se résument essentiellement à l’exploitation du bois et
des feuilles d’eucalyptus, le démasclage du liège, les travaux sylvicoles et l’ouverture des
pistes, ce qui a permis de générer un nombre considérable de postes de travail saisonnier
dans la région.
Le Parc dispose d’un potentiel touristique exceptionnel dans le pays avec un littoral
parsemé de sites balnéaires et de plusieurs sites remarquables : Lacs, sources thermales
forêts et montagne. La zone d’extension touristique (ZET) couvre une superficie de 52
Hectares sur la plage de la Messida.
1.10 Les atteintes portées au Parc national d'El-Kala
Faisant partie des lieux naturels qui suscitent jusqu’à présent l’inquiétude de l’UNESCO
depuis son classement en réserve de la biodiversité en 1990 ; le Parc National d’El Kala
voit son écosystème se dégrader suite à diverses menaces.
Le danger le plus flagrant depuis Avril 2008, est le tracé de l'autoroute Est-Ouest reliant
la frontière tunisienne à la frontière marocaine qui prévoit de le traverser sur 20 Km
(Ahmed, 2011).
Dans d’autres parcelles du territoire du parc survient le défrichement d'espaces boisés, de
forêts pour la mise en place de culture, la transformation en pâturage ou pour l’édification
illégale dans des zones inondables.
Les
espaces
humides
constituant
le
parc
risquent
à
leur
tour différentes contraintes : Extension de l’agriculture spéculative autour des lacs,
nécessitant un pompage pendant la saison d'étiage (Ramsar, 2002 a), déversement des eaux
usées (Agglomération des eaux usées du village El Frine, d'une partie d’El Kala et de la
cité Djeffal Torki, au niveau du lac Oubeïra), pollutions agricoles par enrichissement en
éléments chimiques (Engrais riches en NO 3 , SO 4 , PO…..) des eaux de surface et des nappes
(Bentouili, 2007).
Tout comme les espaces continentaux, la frange littoral subit les conséquences des activités
anthropiques qui s’y déroulent : Extraction illégale de sable, piétinement des écosystèmes
dunaires (zones critiques et protégées), atteinte à la conservation de la biodiversité des plages
autrefois vierges et constituant un site de ponte des tortues marines, suite à la construction
de campements et à la production de déchets.
