CHAPITRE 4
Etude sédimentologique préliminaire
56
d’une pissette qu’on peut rassembler et laver la totalité de l’échantillon pour diminuer au
maximum la marge d’erreur, en suite on fait le séchage encore une fois comme il a été déjà
mentionnée puis à partir d’un balance de précision, on peut évaluer la fraction des pélites
(<40µm) qui représente la différence entre la première et la deuxième pesée et on va la
traduire par pourcentage.
Fraction grossière
4/ Tamiser : Un tamis est composé d'une toile de mailles dont l'ouverture est déterminée.
Généralement les tamis les plus fins ont une taille de 40µm. Les tamis les plus larges sont
nommés passoires (à partir de 3.315mm). Pour information, les tamis AFNOR respectent la
progression suivante : 40, 50, 63, 80, 100, 125, 160, 200, 250, 315, 400, 500, 630, 800, 1000,
1200, 1400, 1600, 2000, 3150 µm. D'autres nomenclatures sont parfois utilisées, avec des
tamis en unités phi par exemple. Les tamis sont placés les uns sur les autres dans le sens
décroissant. Le sédiment sec est déversé au sommet de la colonne (Fig. 3.3). On utilise un
fond étanche à la base de la colonne pour récupérer le refus. La colonne est placée sur une
tamiseuse (Fig. 3.3) qui va la faire vibrer à une fréquence connue pendant un temps connu
(généralement 10 minutes). Le sédiment va ainsi être trié selon la taille des grains qui le
compose. Chaque refus est alors versé délicatement dans une capsule pour être pesé. Un grand
soin doit être apporté lorsque l'on enlève les derniers grains qui restent dans le tamis. On
utilise généralement un pinceau ou une brosse (selon la finesse de la maille). On ne doit
jamais appuyer sur le tamis à l'aide de la brosse et on ne doit jamais enlever par la force un
grain resté bloqué dans une maille.
Figure 4.4 : une colonne de tamis de type AFNOR et une tamiseuse.
Etude sédimentologique préliminaire
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d’une pissette qu’on peut rassembler et laver la totalité de l’échantillon pour diminuer au
maximum la marge d’erreur, en suite on fait le séchage encore une fois comme il a été déjà
mentionnée puis à partir d’un balance de précision, on peut évaluer la fraction des pélites
(<40µm) qui représente la différence entre la première et la deuxième pesée et on va la
traduire par pourcentage.
Fraction grossière
4/ Tamiser : Un tamis est composé d'une toile de mailles dont l'ouverture est déterminée.
Généralement les tamis les plus fins ont une taille de 40µm. Les tamis les plus larges sont
nommés passoires (à partir de 3.315mm). Pour information, les tamis AFNOR respectent la
progression suivante : 40, 50, 63, 80, 100, 125, 160, 200, 250, 315, 400, 500, 630, 800, 1000,
1200, 1400, 1600, 2000, 3150 µm. D'autres nomenclatures sont parfois utilisées, avec des
tamis en unités phi par exemple. Les tamis sont placés les uns sur les autres dans le sens
décroissant. Le sédiment sec est déversé au sommet de la colonne (Fig. 3.3). On utilise un
fond étanche à la base de la colonne pour récupérer le refus. La colonne est placée sur une
tamiseuse (Fig. 3.3) qui va la faire vibrer à une fréquence connue pendant un temps connu
(généralement 10 minutes). Le sédiment va ainsi être trié selon la taille des grains qui le
compose. Chaque refus est alors versé délicatement dans une capsule pour être pesé. Un grand
soin doit être apporté lorsque l'on enlève les derniers grains qui restent dans le tamis. On
utilise généralement un pinceau ou une brosse (selon la finesse de la maille). On ne doit
jamais appuyer sur le tamis à l'aide de la brosse et on ne doit jamais enlever par la force un
grain resté bloqué dans une maille.
Figure 4.4 : une colonne de tamis de type AFNOR et une tamiseuse.
