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Vu l’absence des cartes représentant les principales biocénoses rencontrées au niveau de notre
zone d’étude, on n’a pas pu faire une comparaison pour voir l’évolution de ces biocénoses au
cours du temps. L’incompatibilité des logiciels utilisés pour la réalisation des cartes
antérieures au niveau des trois Anses de Kouali avec les logiciels qu’on a utilisé a rendu
impossible la superposition de nos cartes avec les précédentes pour faire l’objet d’une
comparaison.
La méthode que nous avons adoptée s’est avérée concluante pour la cartographie des herbiers
à Posidonia oceanica ou d’autres biocénoses marines se trouvant à faible profondeur. Le
travail aurait certainement pu être moins contraignant et plus étendu sans les diverses
contraintes rencontrées (mauvaises conditions météorologique, manque d’embarcation …).
En perspectives, il serait intéressant de :
 Définir les limites inferieures et supérieures des herbiers ;
 Appliquer la même méthode de cartographier les limites supérieures d’autres sites du
littoral algérien ;
 Il est primordial de cartographier les herbiers à posidonies de la côte algérienne. Ainsi
il faudrait combiner plusieurs méthodes complémentaires afin de récolter un
maximum d’informations ;
 Élargir les réseaux de surveillances ;
 Mettre en place de mesures adéquates en baie de Bou-Ismail pour la sauvegarde des
Trottoirs à Vermets qui sont en péril, vu que ces dernières années et actuellement, le
littoral de cette baie fait l’objet d’une urbanisation, industrialisation, d’un développement
de l’agriculture intensive et des activités de tourisme ;
 Enfin, Il est indispensable de mettre en garde les citoyens de l’importance de ces
formations à ne plus négliger, par la mise en place de panneaux interdisant toute
baignade, arrachage des feuilles de Posidonie et piétinement au-dessus des platesformes à Vermets.
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Cartographie de la limite supérieure de l\'herbier à Posidonia oceanica et du Trottoir à Vernets dans la région de Tipaza - 69/91

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