Chapitre I : Présentation De la Zone d’Etude
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Les résultats de cette analyse groupés le tableau et Figure n°I.5 ci-dessus dénotent ce qui suit :
- Les houles les plus fréquemment observées appartiennent aux secteurs Ouest, Est et
Nord Est.
- La fréquence d’observations sur l’année des houles d’Est et d’Ouest sont sensiblement
identiques avec toutefois une légère prédominance du secteur Ouest.
En été, les houles d’Est prédominent.
En hiver, les houles d’Ouest prédominent.
Le secteur Nord a une répartition assez régulière durant l’année.
5.2. Les Courants :
L’importance des courants n’est pas à négliger, car ils interviennent dans le transport des
matériaux et peuvent conduire à des ensablements, des envasements ou à des désensablements.
5.2.1. Coutant algérien :
La mer Méditerranée est connue par son excès d’évaporation par rapport aux apports fluviaux
et aux précipitations, ceci est responsable d’une baisse de niveau de la mer estimée à
1m/an, ce déficit est compensé par un flux entrant d’eau atlantique, par le détroit de Gibraltar.
Ces eaux au fur et à mesure de leur progression vers l’est, elles se « méditérranisent » le long
des côtes algériennes, d’où l’appellation du courant algérien. (BACHARI.F, 2009)
5.2.2. La marée :
Généralement, dans les côtes Algériennes, l’amplitude de la marée astronomique est peu importante
mais présente d’importants écarts suivant l’époque lunaire. La marée de pleine lune est de l’ordre de
25 à 30 cm et celle de la nouvelle lune est de 05 à 15 cm. La variation journalière observée est
inférieurs à 10 cm.
La différence entre la valeur moyenne maximale de niveau de la mer ne dépasse pas les
50 cm.
5.2.3. Les courants côtiers :
Les courants agissent pendant l'hiver et ont une direction Ouest - Est par houle NW, le reste de
l'année les courants ont une direction Est - Ouest.
Ces courants locaux peuvent favoriser le transport près de la côte, induit par le déferlement des
houles et des courants de houles le long de la côte (transport littoral et transport
perpendiculairement au rivage).
Le sens et l’intensité de ce courant sont fonction de l’amplitude et de l’incidence par rapport à
la côte, mais également de la topographie de la plage sous-marine et de la granulométrie.
a. Les courants de dérive littorale (longshore currents) :
Lorsque la houle arrive à la côte avec une incidence oblique, celle-ci donne naissance à un
courant de dérive littorale ; la vitesse de ce courant est maximale pour un angle de 50°- 60°.
La dérive littorale prend naissance au niveau de la zone de déferlement ou l’énergie est
maximale.
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Les résultats de cette analyse groupés le tableau et Figure n°I.5 ci-dessus dénotent ce qui suit :
- Les houles les plus fréquemment observées appartiennent aux secteurs Ouest, Est et
Nord Est.
- La fréquence d’observations sur l’année des houles d’Est et d’Ouest sont sensiblement
identiques avec toutefois une légère prédominance du secteur Ouest.
En été, les houles d’Est prédominent.
En hiver, les houles d’Ouest prédominent.
Le secteur Nord a une répartition assez régulière durant l’année.
5.2. Les Courants :
L’importance des courants n’est pas à négliger, car ils interviennent dans le transport des
matériaux et peuvent conduire à des ensablements, des envasements ou à des désensablements.
5.2.1. Coutant algérien :
La mer Méditerranée est connue par son excès d’évaporation par rapport aux apports fluviaux
et aux précipitations, ceci est responsable d’une baisse de niveau de la mer estimée à
1m/an, ce déficit est compensé par un flux entrant d’eau atlantique, par le détroit de Gibraltar.
Ces eaux au fur et à mesure de leur progression vers l’est, elles se « méditérranisent » le long
des côtes algériennes, d’où l’appellation du courant algérien. (BACHARI.F, 2009)
5.2.2. La marée :
Généralement, dans les côtes Algériennes, l’amplitude de la marée astronomique est peu importante
mais présente d’importants écarts suivant l’époque lunaire. La marée de pleine lune est de l’ordre de
25 à 30 cm et celle de la nouvelle lune est de 05 à 15 cm. La variation journalière observée est
inférieurs à 10 cm.
La différence entre la valeur moyenne maximale de niveau de la mer ne dépasse pas les
50 cm.
5.2.3. Les courants côtiers :
Les courants agissent pendant l'hiver et ont une direction Ouest - Est par houle NW, le reste de
l'année les courants ont une direction Est - Ouest.
Ces courants locaux peuvent favoriser le transport près de la côte, induit par le déferlement des
houles et des courants de houles le long de la côte (transport littoral et transport
perpendiculairement au rivage).
Le sens et l’intensité de ce courant sont fonction de l’amplitude et de l’incidence par rapport à
la côte, mais également de la topographie de la plage sous-marine et de la granulométrie.
a. Les courants de dérive littorale (longshore currents) :
Lorsque la houle arrive à la côte avec une incidence oblique, celle-ci donne naissance à un
courant de dérive littorale ; la vitesse de ce courant est maximale pour un angle de 50°- 60°.
La dérive littorale prend naissance au niveau de la zone de déferlement ou l’énergie est
maximale.
