Conclusion
68
L’application du modèle analytique de Beverton et Holt (1966) nous a permis de calculer le
rendement relatif par recrue actuel, qui est de 0,042g/R pour un effort de pêche de 0,62 et une
taille de première capture de 9,69cm. Cette valeur est proche de la valeur maximale observée
à un effort de pêche de 0,9 et une taille de capture de 11,5 cm. L’étude de l’exploitation de
Squilla mantis dans la baie de Bou-Ismail indique que le stock de cette espèce pêchée dans
cette zone est en exploitation maximale.
La faible quantité de cette espèce lors des débarquements porte à croire que la squille est
sous-exploitée. Ceci pourrait être expliqué par le fait que la squille ne soit pas une espèce bien
commercialisée, de ce fait, elle peut être rejetée par-dessus-bord et ne laisser qu’une petite
partie destinée à être vendue.
Ces dernières années, elle est de en plus en plus présente dans les marchés, les pêcheurs
tendent de plus en plus à la vendre afin d’amortir les dépenses de leurs activités.
La fermeture de la pêche à partir du 1
er
mai de chaque année préserve cette espèce qui se
reproduit en mai-juin.
Au terme de ce travail et dans l’ensemble de toutes les connaissances biologiques et
dynamiques acquises, de vraies conclusions ne peuvent se prononcées
sans un
échantillonnage plus conséquent et étalé dans le temps. En effet se sera plus fiable pour
entreprendre une étude d’aménagement de la pêcherie d’embarquer pour observer s’il y a rejet
de cette espèce pêchée.
Aussi il serait judicieux d’approfondir les connaissances sur sa reproduction, sa fécondité, et
ses zones de frayères et envisager une étude des interactions entre les ressources halieutiques
et entre ces ressources et les écosystèmes dans lesquels elles se trouvent, en d’autre terme
entreprendre une approche écosystémique pour bien aménager la pêcherie de cette espèce.
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L’application du modèle analytique de Beverton et Holt (1966) nous a permis de calculer le
rendement relatif par recrue actuel, qui est de 0,042g/R pour un effort de pêche de 0,62 et une
taille de première capture de 9,69cm. Cette valeur est proche de la valeur maximale observée
à un effort de pêche de 0,9 et une taille de capture de 11,5 cm. L’étude de l’exploitation de
Squilla mantis dans la baie de Bou-Ismail indique que le stock de cette espèce pêchée dans
cette zone est en exploitation maximale.
La faible quantité de cette espèce lors des débarquements porte à croire que la squille est
sous-exploitée. Ceci pourrait être expliqué par le fait que la squille ne soit pas une espèce bien
commercialisée, de ce fait, elle peut être rejetée par-dessus-bord et ne laisser qu’une petite
partie destinée à être vendue.
Ces dernières années, elle est de en plus en plus présente dans les marchés, les pêcheurs
tendent de plus en plus à la vendre afin d’amortir les dépenses de leurs activités.
La fermeture de la pêche à partir du 1
er
mai de chaque année préserve cette espèce qui se
reproduit en mai-juin.
Au terme de ce travail et dans l’ensemble de toutes les connaissances biologiques et
dynamiques acquises, de vraies conclusions ne peuvent se prononcées
sans un
échantillonnage plus conséquent et étalé dans le temps. En effet se sera plus fiable pour
entreprendre une étude d’aménagement de la pêcherie d’embarquer pour observer s’il y a rejet
de cette espèce pêchée.
Aussi il serait judicieux d’approfondir les connaissances sur sa reproduction, sa fécondité, et
ses zones de frayères et envisager une étude des interactions entre les ressources halieutiques
et entre ces ressources et les écosystèmes dans lesquels elles se trouvent, en d’autre terme
entreprendre une approche écosystémique pour bien aménager la pêcherie de cette espèce.
