Chapitre III
Description de la zone d’étude
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Selon (Bakalem et Romano, 1981) l’augmentation constante du flux de pollution liée au
développement urbain de l’agglomération algéroise et aux activités croissantes des unités
industrielles qui entrainent au niveau du port d’Alger (milieu semi-fermé) une détérioration
du milieu, dont les répercussions tant sur le plan qualitatif, que quantitatif se font nettement
sentir sur la macrofaune des fonds meubles.
6 Sources de pollution au port d’Alger
La pollution au port d’Alger est due essentiellement à l’influence directe de la ville d’Alger
où convergent les rejets urbains ; la décharge directe des bateaux (les eaux de ballastes) ;
l’intensité du trafic maritime ; la concentration importante des polluants métallique ; les
densités des activités industrielles ; et le nombre impressionnant de rejets par les unités
industrielles sans se munir d’une station d’épuration.
6.1 Les unités industrielles
o Les installations de réparation navale
Il existe deux formes de Radoub (la grande forme & la petite forme) destinées à la réparation
navale et exploitées par l’ERENAV qui dispose d’un ensemble d’ateliers au niveau du quai
N° 16.
Ces deux ouvrages font face au quai N° 13 qui est exploité par la marine nationale au même
titre que le quai 14 et 15.
Il existe des cales de halage au niveau :
 de la darse de l’amirauté relevant de la marine nationale entre le môle de la santé et le môle
de pêche (pour les pêcheurs)
 au niveau de la capitainerie (pour les chalutiers)
o Unités d’hydrocarbures :
Il existe 03 unités de bitume implantées à l’intérieur du port et reliées par des pipes aux quais
de réception N° 26 et 36 :
 1 unité de bitume de Naftal située à l’arrière quai 26 d’une capacité de stockage de 7000
tonnes.
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