Chapitre 2
Méthodologie
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solides composant une carapace chitineuse, et la croissance nécessite des mues ; les Crustacés
ont souvent une larve nageuse caractéristique, la larve Nauplius.
Étape 4 : Acquisition des données sur les espèces recensées
Pour chacune des espèces recensées dans les deux sites d’étude et en particulier pour les
espèces remarquables, de nombreuses informations d’ordre taxonomique, écologique,
statutaire, ou encore sur la répartition ont été recherchées. La plupart de ses renseignements
proviennent de la base de données « Doris » et « Medifaune ».
Ces informations recensées ont permis en définitif d’établir une fiche pour chaque espèce
remarquable.
En effet, il n’existe pas de définition d’une espèce remarquable mais on a choisi de rassembler
sous ce terme : « l’ensemble des espèces protégées, des espèces menacées et des espèces
rares, ainsi que des espèces ayant un caractère emblématique d’un secteur ou d’une région,
des espèces ayant un rôle écologique majeur (fournit des habitats structurants avec un rôle de
nourricière, frayères …ect) ou enfin des espèces pouvant être de bons bio-indicateurs.
S’ajoute celles qui ont un statut au plan méditerranéen, des espèces dites à caractère de
symbole connaissant en générale des problèmes de persistances dans une partie ou la totalité
de leur aire de répartition originale » (AAMP, 2011).
Étape 5 : Analyse comparative de la richesse spécifique du trois secteurs
Enfin, une tentative de comparaison des différents groupes zoologiques observés, a été établie
avec deux autres sites d’étude (étude en finalisation) à savoir : la région Est (AKROUR, 2016
sous presse) et la région Ouest (TCHOKETCH –KEBIR, 2016 sous presse). Cette
comparaison est basée principalement sur la richesse spécifique retrouvée au niveau des
différents sites d’étude.
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