Synthèse Bibliographiques
La radioactivité
34
Dans la pratique, il s’agit d’un problème très délicat à étudier et dans l’état actuel des
connaissances, on en est réduit aux hypothèses.
La vitesse des migrations verticales au sein des sédiments dépend des possibilités
de désorption des radionucléides à partir des particules contaminées vers l’eau interstitielle.
La composition chimique des eaux interstitielles joue donc un rôle déterminant.
On peut alors simplifier et schématiser tous ces phénomènes qui interviennent
lorsque un effluent radioactif arrive en milieu marin jusqu’à son incorporation dans
le sédiment.
Lorsqu’ un effluent radioactif atteint le milieu marin, il se disperse au sein de la
phase liquide.
Il est soumis à des fluctuations importantes des facteurs physico-chimiques du milieu. Ce
milieu est caractérisé en particulier par une augmentation de la salinité, une courantologie
complexe, une abondance de particules en suspension et un « piégeage » important des
sédiments.
A l’interface eau–particules en suspension et eau–sédiment déposé, des échanges se
produisent entre la phase liquide et la phase solide (voir figure3) :
Figure 3: Cycle géochimique des radionucléides au milieu marin (Source : AmiardTriquet et Amiard, 1980 ; modifieé).
-d’importants processus de sorption (a) se déroulent mais, inversement des réactions de
désorption (b) peuvent être observées consécutivement à une variation des caractéristiques
physico-chimiques de l’eau.
La radioactivité
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Dans la pratique, il s’agit d’un problème très délicat à étudier et dans l’état actuel des
connaissances, on en est réduit aux hypothèses.
La vitesse des migrations verticales au sein des sédiments dépend des possibilités
de désorption des radionucléides à partir des particules contaminées vers l’eau interstitielle.
La composition chimique des eaux interstitielles joue donc un rôle déterminant.
On peut alors simplifier et schématiser tous ces phénomènes qui interviennent
lorsque un effluent radioactif arrive en milieu marin jusqu’à son incorporation dans
le sédiment.
Lorsqu’ un effluent radioactif atteint le milieu marin, il se disperse au sein de la
phase liquide.
Il est soumis à des fluctuations importantes des facteurs physico-chimiques du milieu. Ce
milieu est caractérisé en particulier par une augmentation de la salinité, une courantologie
complexe, une abondance de particules en suspension et un « piégeage » important des
sédiments.
A l’interface eau–particules en suspension et eau–sédiment déposé, des échanges se
produisent entre la phase liquide et la phase solide (voir figure3) :
Figure 3: Cycle géochimique des radionucléides au milieu marin (Source : AmiardTriquet et Amiard, 1980 ; modifieé).
-d’importants processus de sorption (a) se déroulent mais, inversement des réactions de
désorption (b) peuvent être observées consécutivement à une variation des caractéristiques
physico-chimiques de l’eau.
