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CHAPITRE II
MATERIELS ET METHODES
Le Parc National de Taza a un réseau hydrographique constitué essentiellement de quatre oueds
principaux, d’est vers l’ouest : Oued Kissir, Oued Bourchaid, Oued Guely, Oued Ziama. On
distingue d’autres petits oueds, non permanents, sillonnent le territoire et aboutissent
généralement à la mer, quant aux ouvrages hydrauliques, on distingue deux barrages : barrage
d’Al Aouana et le barrage de Kessir (figure 12).
2. Les images satellitaires utilisées
L’image satellitaire, une donnée fiable
Il y a différents outils de collecte qui permettent de recueillir les premières informations sur
l’occupation et l’utilisation des sols, chacun a ses avantages et ses limites. Dans cette partie
nous exposons les raisons pour lesquelles nous avons choisi l’imagerie satellitaire comme une
source de données :
Premièrement, les photographies aériennes à grande échelle ne reflètent que de petites portions
de la surface terrestre, de nombreux clichés sont nécessaires pour couvrir la totalité de notre
zone d’étude, donc ce procédé s’avère coûteux. L’arrivée de la nouvelle génération des capteurs
de haute résolution gomment progressivement les différences, en termes de résolutions spatiale
et spectrale, entre les photographies aériennes et les images satellitaires.
Deuxièmement, les données administratives et statistiques, leur inconvénient tient au fait que
les registres n’offrent pas toujours une solution optimale en termes d’exhaustivité, de qualité et
d’actualité des données. Par ailleurs, ils ne couvrent pas toutes nos zones qui devraient être
répertoriées comme urbanisées. Il est généralement difficile d’y trouver des informations
géoréférencées sur les espaces verts en zone urbaine. Certains registres ne sont pas toujours
exploitables car le processus de géoréférencement peut échouer.
Il ne fait aucun doute que la télédétection contribue à une meilleure compréhension des
processus à la surface de la terre, elle offre des données permettant d’avoir une vue synoptique
de vastes superficies. Les capteurs couvrent une plus large portion du spectre que l’œil humain,
permettant ainsi la détection et l’identification des caractéristiques environnementales de la
surface de notre zone, en particulier quand ils portent sur une largeur de bande très spécifique.
Les prises de vue répétées de la même zone constituent une source d’information unique pour
les activités de suivi et de détection des changements.
L’imagerie satellitaire joue un rôle important dans l’aménagement du territoire, notamment
lorsqu’il n’existe aucune donnée de base, et l’échelle relativement petite s’avère suffisante.
L’utilisation des données satellitaires donne la capacité de détecter et d’identifier les classes
d’occupation des sols, tout dépend de la résolution spectrale et spatiale de capteur.
Pourquoi LANDSAT ?
Les images à haute résolution spatiale sont d'habitude payantes et assez coûteuses, or les
produits de la série de satellites LANDSAT sont gratuits pour des applications non
commerciales.
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