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La surface de son bassin versant est de l’ordre de 230 km² son débit annuel est de 0,89 et
sa charge sédimentaire est d’environ 28.106 m3/an (Boukretaoui, Boutouili, 1989).
4- Bathymétrie :
Leclaire (1972) a dressé une carte de la couverture sédimentaire de toute la baie de BouIsmail, il distingue ainsi trois zones d’affleurement rocheux difficilement chalutables, qui
sont comme suit :
- Le prolongement du massif de Chenoua, lequel rejoint la vallée sous-marine de RasNador depuis la cote jusqu’à l’isobathe 180m en direction Nord Nord-Est.
- Entre Bouharoun et Douaouda Marine, depuis la cote jusqu’à l’isobathe 100m.
- Depuis les fonds de 110 à 150 m au Nord de Bou-Ismail jusqu’à la hauteur de SidiFredj.
Figure II.3 : Réseau hydrique de la baie de Bou-Ismail.
La surface de son bassin versant est de l’ordre de 230 km² son débit annuel est de 0,89 et
sa charge sédimentaire est d’environ 28.106 m3/an (Boukretaoui, Boutouili, 1989).
4- Bathymétrie :
Leclaire (1972) a dressé une carte de la couverture sédimentaire de toute la baie de BouIsmail, il distingue ainsi trois zones d’affleurement rocheux difficilement chalutables, qui
sont comme suit :
- Le prolongement du massif de Chenoua, lequel rejoint la vallée sous-marine de RasNador depuis la cote jusqu’à l’isobathe 180m en direction Nord Nord-Est.
- Entre Bouharoun et Douaouda Marine, depuis la cote jusqu’à l’isobathe 100m.
- Depuis les fonds de 110 à 150 m au Nord de Bou-Ismail jusqu’à la hauteur de SidiFredj.
Figure II.3 : Réseau hydrique de la baie de Bou-Ismail.
