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Conclusion et recommandations
A travers cette étude effectuée sur la côte Est algéroise, comprise entre l’oued Réghaia et
cap Matifou (Tamentfoust), nous avons pu répondre aux objectifs suivants :
- Renseigner sur les tendances évolutives du trait de côte dans une échelle de temps
de 57ans, en élaborant des mesures sur terrain à l’aide d’un appareil de haute
résolution.
- Elaborer, analyser et interpréter un model numérique du fonctionnement hydrosédimentaire, effectué à l’aide d’un logiciel très performant le « mike21 », et
confirmer le régime sédimentaire annuel
- Faire un diagnostic et une évaluation de l’état de vulnérabilité à l’aide d’une
méthode de traitement statistique et d’indices côtiers, et apporter un outil d’aide à la
gestion des systèmes littoraux.
Dans un soucis de précision et de fiabilité, nous avons utilisé des données actuelles issues
des campagnes océanographiques (MEDATLAS) des données météorologiques (ONM,
2014) et des études, les plus récentes possible, en adoptant des méthodes et des techniques
pertinentes. En effet nous avons disposé d’instruments de mesure de haute précision, mis à
notre disposition par l’Agence de Promotion et de Protection du Littoral de la wilaya
d’Alger (APPL), avec laquelle nous avons pu élaborer des suivis du trait de côte par le
biais d’un instrument topographique d’une résolution centimétrique, le DGPS, durant deux
années 2015 et 2016, ce qui fait l’originalité de ce travail de fin d’étude
L’évolution cinématique de la ligne de rivage
L’étude des variations de la ligne de rivage a révélé des taux nets d’évolution fluctuants
d’un site à un autre, avec une tendance à l’érosion généralisée sur la totalité de la côte
étudiée. Les taux moyens annuels enregistrés sur une période de 57ans varient entre -0.6
m/an et -1.8 m/an selon les secteurs, cette étude diachronique a montré d’une part une
érosion quasi-générale qui témoigne d’un transport sédimentaire crosse-shore et d’autre
part, une juxtaposition entre des secteurs en forte érosion et ceux en recul sur des petites
distances, preuve des transferts sédimentaires qui s’opèrent parallèlement à la côte à
l’intérieur des cellules hydro-sédimentaires.
Deux causes probables qui ont joué un rôle ensemble pour provoquer une érosion
généralisée le long de la côte étudiée, la cause d’ordre naturel est due aux effets répétés et
cumulés des tempêtes, et les très faibles apports de l’oued Réghaia, tandis que la cause
anthropique est liée essentiellement à la forte urbanisation observée le long de la côte, ainsi
que les extractions du sable qui a été même remarqué durant nos sorties sur terrain.
Le fonctionnement hydro-sédimentaire
Conclusion et recommandations
A travers cette étude effectuée sur la côte Est algéroise, comprise entre l’oued Réghaia et
cap Matifou (Tamentfoust), nous avons pu répondre aux objectifs suivants :
- Renseigner sur les tendances évolutives du trait de côte dans une échelle de temps
de 57ans, en élaborant des mesures sur terrain à l’aide d’un appareil de haute
résolution.
- Elaborer, analyser et interpréter un model numérique du fonctionnement hydrosédimentaire, effectué à l’aide d’un logiciel très performant le « mike21 », et
confirmer le régime sédimentaire annuel
- Faire un diagnostic et une évaluation de l’état de vulnérabilité à l’aide d’une
méthode de traitement statistique et d’indices côtiers, et apporter un outil d’aide à la
gestion des systèmes littoraux.
Dans un soucis de précision et de fiabilité, nous avons utilisé des données actuelles issues
des campagnes océanographiques (MEDATLAS) des données météorologiques (ONM,
2014) et des études, les plus récentes possible, en adoptant des méthodes et des techniques
pertinentes. En effet nous avons disposé d’instruments de mesure de haute précision, mis à
notre disposition par l’Agence de Promotion et de Protection du Littoral de la wilaya
d’Alger (APPL), avec laquelle nous avons pu élaborer des suivis du trait de côte par le
biais d’un instrument topographique d’une résolution centimétrique, le DGPS, durant deux
années 2015 et 2016, ce qui fait l’originalité de ce travail de fin d’étude
L’évolution cinématique de la ligne de rivage
L’étude des variations de la ligne de rivage a révélé des taux nets d’évolution fluctuants
d’un site à un autre, avec une tendance à l’érosion généralisée sur la totalité de la côte
étudiée. Les taux moyens annuels enregistrés sur une période de 57ans varient entre -0.6
m/an et -1.8 m/an selon les secteurs, cette étude diachronique a montré d’une part une
érosion quasi-générale qui témoigne d’un transport sédimentaire crosse-shore et d’autre
part, une juxtaposition entre des secteurs en forte érosion et ceux en recul sur des petites
distances, preuve des transferts sédimentaires qui s’opèrent parallèlement à la côte à
l’intérieur des cellules hydro-sédimentaires.
Deux causes probables qui ont joué un rôle ensemble pour provoquer une érosion
généralisée le long de la côte étudiée, la cause d’ordre naturel est due aux effets répétés et
cumulés des tempêtes, et les très faibles apports de l’oued Réghaia, tandis que la cause
anthropique est liée essentiellement à la forte urbanisation observée le long de la côte, ainsi
que les extractions du sable qui a été même remarqué durant nos sorties sur terrain.
Le fonctionnement hydro-sédimentaire
