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Chapitre III
Fonctionnement hydro-sédimentaire (modélisation numérique)
2 Données nécessaire pour la modélisation numérique du
fonctionnement hydro-sédimentaire
Le modèle numérique utilisé dans le cadre de notre étude est le MIKE21-DHI de l’institut
hydraulique Danois (DHI) qui est un puissant système de modélisation numérique des
phénomènes physiques (Houle, Courant et Transport sédimentaire), il permet de faire des
simulations à grande échelle et d’augmenter la résolution des mailles de calculs à certains
endroits du domaine simulé à l’aide de grilles imbriquées (Khalfani, 2014).
De façon à simuler le plus précisément possible le fonctionnement hydro-sédimentaire,
il s’agit dans un premier temps de recueillir l’ensemble des données disponibles
nécessaires à la simulation, ces données sont
• Des données bathymétriques.
• Des données relatives aux conditions météorologiques
• Des données de niveau d’eau.
2.1 Les données bathymétriques
Comme étant une donnée de base pour la modélisation du fonctionnement hydrosédimentaire d’une zone côtière, une carte bathymétrique demeure indispensable.
Par définition la bathymétrie est la mesure de la profondeur d’une surface immergée.
Classiquement, cette mesure s’élabore grâce à un échosondeur, c’est instrument qui
analyse le temps de l’aller-retour d’une onde acoustique se réfléchissant sur le fond.
L’acquisition des données bathymétriques de notre zone d’étude a été faite par
digitalisation d’une carte marine établie par le Service Hydrographique des Forces
Navales (SHFN), en plus des données récentes de la bathymétrie des petits fond fournies
par le laboratoire des études maritimes (LEM)
2.2 Des données relatives aux conditions météorologiques
Les conditions météorologiques extraites de la base de données MedAtlas (1999-2004)
et qui règnent la zone d’étude ont été abordées dans le premier chapitre, dont nous tirons
les constations nécessaires à l’élaboration du model de simulation, citant :
Les houles les plus fréquentes proviennent des deux secteurs ouest (27%
annuellement) et nord-est (N45°) (43% annuellement) avec des hauteurs
comprises entre 0.25 et 2.5m.
Les classes de périodes piques (Tp) dominantes sont comprises entre 3 et 9 s
Chapitre III
Fonctionnement hydro-sédimentaire (modélisation numérique)
2 Données nécessaire pour la modélisation numérique du
fonctionnement hydro-sédimentaire
Le modèle numérique utilisé dans le cadre de notre étude est le MIKE21-DHI de l’institut
hydraulique Danois (DHI) qui est un puissant système de modélisation numérique des
phénomènes physiques (Houle, Courant et Transport sédimentaire), il permet de faire des
simulations à grande échelle et d’augmenter la résolution des mailles de calculs à certains
endroits du domaine simulé à l’aide de grilles imbriquées (Khalfani, 2014).
De façon à simuler le plus précisément possible le fonctionnement hydro-sédimentaire,
il s’agit dans un premier temps de recueillir l’ensemble des données disponibles
nécessaires à la simulation, ces données sont
• Des données bathymétriques.
• Des données relatives aux conditions météorologiques
• Des données de niveau d’eau.
2.1 Les données bathymétriques
Comme étant une donnée de base pour la modélisation du fonctionnement hydrosédimentaire d’une zone côtière, une carte bathymétrique demeure indispensable.
Par définition la bathymétrie est la mesure de la profondeur d’une surface immergée.
Classiquement, cette mesure s’élabore grâce à un échosondeur, c’est instrument qui
analyse le temps de l’aller-retour d’une onde acoustique se réfléchissant sur le fond.
L’acquisition des données bathymétriques de notre zone d’étude a été faite par
digitalisation d’une carte marine établie par le Service Hydrographique des Forces
Navales (SHFN), en plus des données récentes de la bathymétrie des petits fond fournies
par le laboratoire des études maritimes (LEM)
2.2 Des données relatives aux conditions météorologiques
Les conditions météorologiques extraites de la base de données MedAtlas (1999-2004)
et qui règnent la zone d’étude ont été abordées dans le premier chapitre, dont nous tirons
les constations nécessaires à l’élaboration du model de simulation, citant :
Les houles les plus fréquentes proviennent des deux secteurs ouest (27%
annuellement) et nord-est (N45°) (43% annuellement) avec des hauteurs
comprises entre 0.25 et 2.5m.
Les classes de périodes piques (Tp) dominantes sont comprises entre 3 et 9 s
