Conclusion
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Conclusion
Avec une production actuelle de 3000 tonnes toutes filières confondues (poissons, moules,
huitres et algues), l’aquaculture algérienne est appelée à connaitre un essor considérable et ce
conformément aux efforts que consentent les autorités publiques dans ce domaine pour
satisfaire la demande et créer de l’emploi.
Cette étude s’est inscrite dans le cadre d’une prospection du potentiel aquacole du barrage de
Boukourdane (wilaya de Tipaza).
L’aquaculture, en eau douce, a connu plusieurs mutations. Après le peuplement et
repeuplement des plans d’eau naturels et artificiels, elle est passée à l’élevage sous différentes
filières aussi bien en zone tellienne, subsaharienne que saharienne.
Les résultats auxquels ont abouti les différentes opérations d’empoissonnement de la retenue
du barrage de Boukourdane sont prometteurs. Même si la production piscicole reste faible au
niveau de ce barrage, avec une valeur maximale de 57 tonnes enregistrée en 2008, sa
biomasse est importante (135.5 tonnes/an). Tout ceci encourage les autorités et les promoteurs
à préserver mais aussi à promouvoir les activités entreprises au niveau de ce barrage et
ailleurs.
Pour garantir la pérennité de l’activité aquacole dans nos barrages, il nous parait indispensable
de constamment procéder à des évaluations de la production et de la biomasse.
Nous pouvons en fin de compte dire que même si la biomasse du barrage est importante, sa
capacité est encore plus importante, il serait alors dans l’intérêt du développement de
l’aquaculture d’exploiter cette réserve d’eau.
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