Résultats et discussion
II.6 Résultats d’analyse des hydrocarbures poly-aromatiques (HAP)
L’analyse de l’eau de mer de surface de la baie de Bou-Ismail dans les deux stations (3 et
7) par la SFUV présente des concentrations en HAP de 0,64μg/ml et 0,12 μg/ml
respectivement (tableau 13).
Tableau (13) : Concentrations des échantillons étudiés en hydrocarbures
échantillon
IF (U,A) [c] µg/ml
α
[c]éch µg/ml
S3 (embouchure Béni Messous)
1,35
0,14
0,1037037 0,6416982
S7 (plage azur)
6,15
0,7
0,1138211 0,1196386
On remarque que la concentration en HAP dans la station 3 est beaucoup plus élevée que
celle obtenue dans la station 7 (figure 54), cela pourraient être due d’une part à des HAP
d’origine biogène; d’autre part, des vents à l’époque des prélèvements, à travers les processus
fluviatiles et éoliens (UNEP/IOC/IAEA, 1992) et aussi l’importante influence des sources
anthropiques et apports potentiels (résidus).
Figure (54) : Concentrations des HAP dans les eaux côtières d’Azur et de Beni Messous dans
la baie de Bou-Ismail.
Tableau (14) : Tableau comparatif des concentrations obtenues dans les quatre dernières
années.
HAP (µg/l)
dans l’eau
de mer
2015
2014
2013
2012
0,416 – 0,932
(REZGUI.H)
Mai
0,496 – 1,219
(SAADI.R-SAFIR.F)
Juin
0,278 – 1,001
(DJEBARA.YTALBI.Y) Novembre
1,58 – 5,64
(IDDIR.S)
0,66 – 5,09
(BOUDJELLABA.
D – DEHANE.D)
Mai
0
0.1
0.2
0.3
0.4
0.5
0.6
0.7
S3
S7
[c]éch µg/ml
stations
[c]éch µg/ml
75
II.6 Résultats d’analyse des hydrocarbures poly-aromatiques (HAP)
L’analyse de l’eau de mer de surface de la baie de Bou-Ismail dans les deux stations (3 et
7) par la SFUV présente des concentrations en HAP de 0,64μg/ml et 0,12 μg/ml
respectivement (tableau 13).
Tableau (13) : Concentrations des échantillons étudiés en hydrocarbures
échantillon
IF (U,A) [c] µg/ml
α
[c]éch µg/ml
S3 (embouchure Béni Messous)
1,35
0,14
0,1037037 0,6416982
S7 (plage azur)
6,15
0,7
0,1138211 0,1196386
On remarque que la concentration en HAP dans la station 3 est beaucoup plus élevée que
celle obtenue dans la station 7 (figure 54), cela pourraient être due d’une part à des HAP
d’origine biogène; d’autre part, des vents à l’époque des prélèvements, à travers les processus
fluviatiles et éoliens (UNEP/IOC/IAEA, 1992) et aussi l’importante influence des sources
anthropiques et apports potentiels (résidus).
Figure (54) : Concentrations des HAP dans les eaux côtières d’Azur et de Beni Messous dans
la baie de Bou-Ismail.
Tableau (14) : Tableau comparatif des concentrations obtenues dans les quatre dernières
années.
HAP (µg/l)
dans l’eau
de mer
2015
2014
2013
2012
0,416 – 0,932
(REZGUI.H)
Mai
0,496 – 1,219
(SAADI.R-SAFIR.F)
Juin
0,278 – 1,001
(DJEBARA.YTALBI.Y) Novembre
1,58 – 5,64
(IDDIR.S)
0,66 – 5,09
(BOUDJELLABA.
D – DEHANE.D)
Mai
0
0.1
0.2
0.3
0.4
0.5
0.6
0.7
S3
S7
[c]éch µg/ml
stations
[c]éch µg/ml
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