Chapitre V :
Méthodes de protection pour la plage des Hammadites
86
Commentaire :
Avec deux ouvrages, de même dimension, les résultats sont encore plus satisfaisants. Sur
presque toute la longueur de la plage, l’agitation est très faible, seulement pour les houles du
Nord-Est.
3. La gestion intégrée des zones côtière (la GIZC) :
3.1. Définitions :
La Gestion Intégrée des Zones Côtières (GIZC) se présente comme une démarche
innovante, sensée prendre en charge la problématique de valorisation et de protection du
milieu côtier et de ses ressources. Elle se définie comme un Processus dynamique qui réunit
gouvernement et société, sciences et décideurs, intérêts publics et privé, en vue de la
protection et du développement des systèmes et ressources côtières. Ce processus vise à
optimiser les choix à long terme privilégiant les ressources et leur usage raisonné et
raisonnable. (Cicin – Sain, Knecht ,1998).
« C’est un processus cyclique, proactif et adaptable en permanence pour parvenir à
l’objectif de gérer les ressources littorales de façon écologiquement durable et en prenant en
compte le principe de la réalité des limites physiques, sociales et économiques du pays ».
(Pardini, 2004).
3.2. Principe de la démarche :
Le principe de la GIZC est d’associer, des acteurs multiples autour d’un projet commun
dans le but de partager un diagnostic sur la situation d’un territoire, puis de définir de manière
concertée les objectifs à atteindre et, enfin, de conduire les actions nécessaires.
3.3.La GIZC et la plage des Hammadites :
Le littoral Béjaoui est alimenté essentiellement par Oued Soummam, en apport
sédimentaire. Ce littoral connaît une perte de sédiments au niveau de quelques unes de ses
plages dont la plage des Hammadites fait partie, ce problème d’érosion est lié directement ou
indirectement à la diminution du débit solide du Oued déjà cité, et cela à cause des extractions
abusives du sable, ainsi que la construction des barrages d’eau comme celui de Tichihaft
dernièrement mis en place. Selon le principe de la démarche de la gestion intégrée des zones
côtières, résoudre ce problème ne se limite pas en la construction d’ouvrages de protection au
niveau locale mais, plutôt nécessite tout une collaboration entre les différents acteurs des
régions entourant la plage et qui en bénéficie, afin de mettre en place et appliquer des textes et
des lois relatifs à l’extraction du sable des cours d’eaux, la construction ou l’aménagement de
structures en béton ou d’autres infrastructures y compris les routes, doivent être interdites tout
près des Oueds et des zones côtières les plus dynamiques. Penser aussi à d’autres solutions
pour l’alimentation en eau autre que la construction des barrages. D’après le même principe,
régler un problème d’une région peut servir à résoudre un problème de l’autre, voici une carte
de délimitation des régions concernées par le processus de la GIZC qui va contribuer à
diminuer le phénomène de recul du trait de côte au niveau de notre zone d’étude (Fig. 92).
Méthodes de protection pour la plage des Hammadites
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Commentaire :
Avec deux ouvrages, de même dimension, les résultats sont encore plus satisfaisants. Sur
presque toute la longueur de la plage, l’agitation est très faible, seulement pour les houles du
Nord-Est.
3. La gestion intégrée des zones côtière (la GIZC) :
3.1. Définitions :
La Gestion Intégrée des Zones Côtières (GIZC) se présente comme une démarche
innovante, sensée prendre en charge la problématique de valorisation et de protection du
milieu côtier et de ses ressources. Elle se définie comme un Processus dynamique qui réunit
gouvernement et société, sciences et décideurs, intérêts publics et privé, en vue de la
protection et du développement des systèmes et ressources côtières. Ce processus vise à
optimiser les choix à long terme privilégiant les ressources et leur usage raisonné et
raisonnable. (Cicin – Sain, Knecht ,1998).
« C’est un processus cyclique, proactif et adaptable en permanence pour parvenir à
l’objectif de gérer les ressources littorales de façon écologiquement durable et en prenant en
compte le principe de la réalité des limites physiques, sociales et économiques du pays ».
(Pardini, 2004).
3.2. Principe de la démarche :
Le principe de la GIZC est d’associer, des acteurs multiples autour d’un projet commun
dans le but de partager un diagnostic sur la situation d’un territoire, puis de définir de manière
concertée les objectifs à atteindre et, enfin, de conduire les actions nécessaires.
3.3.La GIZC et la plage des Hammadites :
Le littoral Béjaoui est alimenté essentiellement par Oued Soummam, en apport
sédimentaire. Ce littoral connaît une perte de sédiments au niveau de quelques unes de ses
plages dont la plage des Hammadites fait partie, ce problème d’érosion est lié directement ou
indirectement à la diminution du débit solide du Oued déjà cité, et cela à cause des extractions
abusives du sable, ainsi que la construction des barrages d’eau comme celui de Tichihaft
dernièrement mis en place. Selon le principe de la démarche de la gestion intégrée des zones
côtières, résoudre ce problème ne se limite pas en la construction d’ouvrages de protection au
niveau locale mais, plutôt nécessite tout une collaboration entre les différents acteurs des
régions entourant la plage et qui en bénéficie, afin de mettre en place et appliquer des textes et
des lois relatifs à l’extraction du sable des cours d’eaux, la construction ou l’aménagement de
structures en béton ou d’autres infrastructures y compris les routes, doivent être interdites tout
près des Oueds et des zones côtières les plus dynamiques. Penser aussi à d’autres solutions
pour l’alimentation en eau autre que la construction des barrages. D’après le même principe,
régler un problème d’une région peut servir à résoudre un problème de l’autre, voici une carte
de délimitation des régions concernées par le processus de la GIZC qui va contribuer à
diminuer le phénomène de recul du trait de côte au niveau de notre zone d’étude (Fig. 92).
