Chapite I :
Présentaion de la zone d’étude
31
Le sens et l’intensité de ce courant sont en fonction de l’amplitude et de l’incidence de la
houle par rapport à la côte, mais également de la topographie de la plage sous-marine et de la
granulométrie des sédiments.
6.2.2.3. Le courant de retour :
C’est un courant qui participe activement dans l’érosion côtière, il est compensateur sur le
fond s’effectue vers le large et résulte du retour des masses d’eau déployées par la houle sur la
côte. Leur effet est remarquable surtout par mauvais temps généralement en hiver.
6.2.2.4. Le courant de dérive littorale :
Lorsque la houle arrive à la côte avec une incidence oblique, Elle donne naissance à un
courant de dérive littoral, la vitesse de celui-ci est maximale pour un angle d’incidence de 50°
à 60°.Ce courant parallèle au rivage, qui se manifeste dans la zone de déferlement des vagues,
joue un rôle essentiel dans le déplacement des sédiments le long de la côte et dans
l’alimentation des plages en sable et en galet.
6.2.3. La marée :
D’une façon générale, la marée sur la côte algérienne est faible (de l’ordre de 20 cm
environ).
Le rythme fondamental est imposé par la marée astronomique de faible amplitude comme
sur toute la côte algérienne. Le niveau d’eau peut changer en fonction d’autres phénomènes
tels que la pression atmosphérique et le vent ; mais le niveau ne dépasse guère les 50 cm.
7. Occupation des sols, activités et anthropisation de la côte :
7.1. Occupation du sol :
Le littoral Est de la région de Béjaïa est caractérisé par une forte densité en termes
d’occupation du sol. Cela se traduit par la présence de plusieurs domaines d’activité, qui sont
les aires urbaines, industrielles et agricoles.
7.1.1.
Occupation urbaine :
Avec trois grandes agglomérations ; Celle de Béjaïa ville qui a une densité supérieure à
1320 hab/km2, et celle de Tichy et d’Aokas avec une densité de 439,17 hab/km2.
Le tissu des agglomérations urbaines du domaine littoral est en général organisé autour des
anciennes villes coloniales, qui constituent le noyau central à partir duquel une extension
anarchique et désordonnée s’est développée.
Présentaion de la zone d’étude
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Le sens et l’intensité de ce courant sont en fonction de l’amplitude et de l’incidence de la
houle par rapport à la côte, mais également de la topographie de la plage sous-marine et de la
granulométrie des sédiments.
6.2.2.3. Le courant de retour :
C’est un courant qui participe activement dans l’érosion côtière, il est compensateur sur le
fond s’effectue vers le large et résulte du retour des masses d’eau déployées par la houle sur la
côte. Leur effet est remarquable surtout par mauvais temps généralement en hiver.
6.2.2.4. Le courant de dérive littorale :
Lorsque la houle arrive à la côte avec une incidence oblique, Elle donne naissance à un
courant de dérive littoral, la vitesse de celui-ci est maximale pour un angle d’incidence de 50°
à 60°.Ce courant parallèle au rivage, qui se manifeste dans la zone de déferlement des vagues,
joue un rôle essentiel dans le déplacement des sédiments le long de la côte et dans
l’alimentation des plages en sable et en galet.
6.2.3. La marée :
D’une façon générale, la marée sur la côte algérienne est faible (de l’ordre de 20 cm
environ).
Le rythme fondamental est imposé par la marée astronomique de faible amplitude comme
sur toute la côte algérienne. Le niveau d’eau peut changer en fonction d’autres phénomènes
tels que la pression atmosphérique et le vent ; mais le niveau ne dépasse guère les 50 cm.
7. Occupation des sols, activités et anthropisation de la côte :
7.1. Occupation du sol :
Le littoral Est de la région de Béjaïa est caractérisé par une forte densité en termes
d’occupation du sol. Cela se traduit par la présence de plusieurs domaines d’activité, qui sont
les aires urbaines, industrielles et agricoles.
7.1.1.
Occupation urbaine :
Avec trois grandes agglomérations ; Celle de Béjaïa ville qui a une densité supérieure à
1320 hab/km2, et celle de Tichy et d’Aokas avec une densité de 439,17 hab/km2.
Le tissu des agglomérations urbaines du domaine littoral est en général organisé autour des
anciennes villes coloniales, qui constituent le noyau central à partir duquel une extension
anarchique et désordonnée s’est développée.
