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CONCLUSION GENERALE
CONCLUSION GENERALE
Ce mémoire portant sur la cinématique du trait de côte et la dynamique sédimentaire des plages
sableuses, avait pour principal objectif de mettre en évidence et de mesurer les phénomènes d’érosion
et d’accumulation intervenus depuis plusieurs décennies.
La méthodologie mise en avant dans ce travail a réussi à valoriser les apports de la modélisation
numérique par l'utilisation du modèle numérique Mike 21 et d’un SIG.
Tout d'abord, on a utilisé le modèle numérique Mike 21, afin de cartographier les fonds marins et
d’étudier la propagation de la houle de nos zones d'études. La première partie nous a permis une bonne
reconnaissance de la morphologie sous-marine. La deuxième partie nous a également permis d'exploiter
les caractéristiques de la houle au large, avec estimation de la direction et de la hauteur de la houle
significative à la côte. Cette modélisation nous a renseignés sur le fond de nos zones d’études qui se
caractérise généralement par une morphologie plus ou moins régulière parallèle à la côte avec la présence
des barres sous-marine, sauf à la zone 4 de la baie d’Alger et la zone 1 et 4 au niveau de la baie de
Skikda, qui se caractérisent par un fond irrégulier avec la présence des barres sous-marine.
Ensuite, on a entamé une méthodologie portant sur l’apport potentiel SIG (utilisation combinées
des logiciels DSAS et ArcGis ® ESRI). Cette méthode repose sur une analyse des tendances d’évolution
du littoral dans son état naturel et le suivi de sa transformation. Les résultats de ces traitements sont
comme suit :
Pour le golfe d’Oran, la côte étudiée a connu une accumulation généralisée de l’ordre de 0,95
m.an
-1 avec un bilan sédimentaire quantifié sur les 12 ans de 4511 m²/an. Les zones étudiées sur la baie
de Bou-Ismail ont également connu une accumulation de l’ordre de 1.29 m.an
-1 avec un bilan
sédimentaire quantifié sur les 12 ans de 9268 m²/an. Concernant la baie d’Alger, les côtes sableuses
étudiées soulignent une accumulation généralisée de l’ordre de 0.64 m.an1 avec un bilan sédimentaire
quantifié sur les 12 ans de 2529 m²/an. L’étude diachronique de la partie ouest du golfe de Bejaia qui
est basée sur les photographies aériennes des missions de 1989 et 2015, a permis la quantification d’une
érosion de l’ordre de -2,06 m.an
-1 avec un bilan sédimentaire de -16271 m²/an sur une période de 26 ans.
Ainsi, l’examen des images satellitaires sur une période de 12 ans montre un recul (- 0.84 m.an
-1
)
exceptionnel du trait de côte qui a affecté la majorité des plages étudiées sur la baie de Skikda dont le
bilan sédimentaire est -6944 m²/an.
Enfin, Pour mieux se familiariser avec le terrain, on a entamé une étude de cas concernant la plage
Est de Sidi Fredj. Des échantillons ont été prélevé et analyser au sien de laboratoire. La cartographie de
la répartition des pélites et du grain moyen a été réalisée à l’aide d’un SIG (ArcGis). On remarque que
sur la partie aérienne, la réparation des pélites augmente en avançant vers le trait de côte et que la fraction
CONCLUSION GENERALE
CONCLUSION GENERALE
Ce mémoire portant sur la cinématique du trait de côte et la dynamique sédimentaire des plages
sableuses, avait pour principal objectif de mettre en évidence et de mesurer les phénomènes d’érosion
et d’accumulation intervenus depuis plusieurs décennies.
La méthodologie mise en avant dans ce travail a réussi à valoriser les apports de la modélisation
numérique par l'utilisation du modèle numérique Mike 21 et d’un SIG.
Tout d'abord, on a utilisé le modèle numérique Mike 21, afin de cartographier les fonds marins et
d’étudier la propagation de la houle de nos zones d'études. La première partie nous a permis une bonne
reconnaissance de la morphologie sous-marine. La deuxième partie nous a également permis d'exploiter
les caractéristiques de la houle au large, avec estimation de la direction et de la hauteur de la houle
significative à la côte. Cette modélisation nous a renseignés sur le fond de nos zones d’études qui se
caractérise généralement par une morphologie plus ou moins régulière parallèle à la côte avec la présence
des barres sous-marine, sauf à la zone 4 de la baie d’Alger et la zone 1 et 4 au niveau de la baie de
Skikda, qui se caractérisent par un fond irrégulier avec la présence des barres sous-marine.
Ensuite, on a entamé une méthodologie portant sur l’apport potentiel SIG (utilisation combinées
des logiciels DSAS et ArcGis ® ESRI). Cette méthode repose sur une analyse des tendances d’évolution
du littoral dans son état naturel et le suivi de sa transformation. Les résultats de ces traitements sont
comme suit :
Pour le golfe d’Oran, la côte étudiée a connu une accumulation généralisée de l’ordre de 0,95
m.an
-1 avec un bilan sédimentaire quantifié sur les 12 ans de 4511 m²/an. Les zones étudiées sur la baie
de Bou-Ismail ont également connu une accumulation de l’ordre de 1.29 m.an
-1 avec un bilan
sédimentaire quantifié sur les 12 ans de 9268 m²/an. Concernant la baie d’Alger, les côtes sableuses
étudiées soulignent une accumulation généralisée de l’ordre de 0.64 m.an1 avec un bilan sédimentaire
quantifié sur les 12 ans de 2529 m²/an. L’étude diachronique de la partie ouest du golfe de Bejaia qui
est basée sur les photographies aériennes des missions de 1989 et 2015, a permis la quantification d’une
érosion de l’ordre de -2,06 m.an
-1 avec un bilan sédimentaire de -16271 m²/an sur une période de 26 ans.
Ainsi, l’examen des images satellitaires sur une période de 12 ans montre un recul (- 0.84 m.an
-1
)
exceptionnel du trait de côte qui a affecté la majorité des plages étudiées sur la baie de Skikda dont le
bilan sédimentaire est -6944 m²/an.
Enfin, Pour mieux se familiariser avec le terrain, on a entamé une étude de cas concernant la plage
Est de Sidi Fredj. Des échantillons ont été prélevé et analyser au sien de laboratoire. La cartographie de
la répartition des pélites et du grain moyen a été réalisée à l’aide d’un SIG (ArcGis). On remarque que
sur la partie aérienne, la réparation des pélites augmente en avançant vers le trait de côte et que la fraction
