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APPLICATION DES SIG AU SUIVI DE L’EVOLUTION D’UN TRAIT DE COTE
 Période 2012-2016
Durant Cette période, la tendance évolutive a connu une alternance des zones d’engraissement et
d’érosion sur tout le rivage des plages étudiées (Jeanne D’arc et Larbi Ben M’hidi), le taux moyens
d’érosion est de l’ordre de -8,48 m (-2,12 m.an
-1 ) (Figure IV.71). Ce recul pourrait être expliqué par la
grande fréquentation touristique surtout durant la période estivale et a l’implantation des trois épis au
niveau de la plage Jeanne D’arc en 2014 qui n’ont pas abouti à grand-chose car l’érosion a continué a
marqué et a aggravé les zones étudiées. Cependant, nous relevons un pic d’engraissement de l’ordre de
64,24 m (16,06 m.an
-1 ) au niveau du transect 736 qui se localise à proximité de brise lame qui a été
implanté à la place du 6
éme épi au niveau du complexe touristique Titanic, ce dernier piège les sédiments
arraché et donne naissance à la formation d’un tombolo à leur niveau
Figure IV.71: Evolution du trait de côte au niveau des plages (Larbi Ben M’hidi et Jeanne D’arc)
entre 2012 et 2016.
B. Conclusion et étude surfacique entre 2004 et 2016
- Période 2004-2016
L’analyse de la tendance évolutive de trait de côte entre 2004 et 2016 a montré que la zone (Jeanne
D’arc et Larbi Ben M’hidi) étudiée est en érosion, dont le taux de recul est de l’ordre de -10,44 m (0,87 m.an
-1 ) (Figure IV.72). Cela pourrait être justifié par le développement socio-économiques de la
zone (Sonatrach, tourisme,…) qui a provoqué un exode rural considérable qui s’est traduit par une
pression anthropique (l’urbanisation, le piétinement, l’arasement des dunes…) et cela empêche les
échange et aboutit à l’épuisement du stock sédimentaires.
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