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APPLICATION DES SIG AU SUIVI DE L’EVOLUTION D’UN TRAIT DE COTE
l’extension de la jetée secondaire du port en 2016, ainsi à la pression anthropique en arrière-pays qui ont
probablement perturbé la zone d’études. Cependant, la partie Ouest de la plage de Sidi El Hadj (transects
47 à 76) a connu un avancé, dont le taux net est de l’ordre de 1,88 m.an
-1 à 0.47 m.an
-1 .
Figure IV.52: Evolution du trait de côte au niveau des plages (Tamentfoust Est, Sidi El Hadj) entre
2012 et 2016.
B. Conclusion et étude surfacique entre 2004 et 2016
- Période 2004-2016
Durant les 12 ans, la côte étudiée a connu un engraissement généralisé au niveau des plages
Tamentfoust Est et Sidi El Hadj, le taux net moyen de cette avancée du trait de côte est de l’ordre de
5,04 m (0,42 m.an
-1 ). Sauf entre les transects 41 à 45, nous relevons une érosion de 0,72 m (-0,06 m.an
-
1 ) (Figure IV.53). Cela pourrait être probablement lié à un rechargement artificiel des plages étudiées vu
que leur rivage est fortement modifié par les activités anthropiques où les cordons dunaires en arrièrepays sont totalement consommés par les travaux d’extensions urbains.
Figure IV.53: Evolution du trait de côte au niveau des plages (Tamentfoust Est, Sidi El Hadj) entre
2004 et 2016.
APPLICATION DES SIG AU SUIVI DE L’EVOLUTION D’UN TRAIT DE COTE
l’extension de la jetée secondaire du port en 2016, ainsi à la pression anthropique en arrière-pays qui ont
probablement perturbé la zone d’études. Cependant, la partie Ouest de la plage de Sidi El Hadj (transects
47 à 76) a connu un avancé, dont le taux net est de l’ordre de 1,88 m.an
-1 à 0.47 m.an
-1 .
Figure IV.52: Evolution du trait de côte au niveau des plages (Tamentfoust Est, Sidi El Hadj) entre
2012 et 2016.
B. Conclusion et étude surfacique entre 2004 et 2016
- Période 2004-2016
Durant les 12 ans, la côte étudiée a connu un engraissement généralisé au niveau des plages
Tamentfoust Est et Sidi El Hadj, le taux net moyen de cette avancée du trait de côte est de l’ordre de
5,04 m (0,42 m.an
-1 ). Sauf entre les transects 41 à 45, nous relevons une érosion de 0,72 m (-0,06 m.an
-
1 ) (Figure IV.53). Cela pourrait être probablement lié à un rechargement artificiel des plages étudiées vu
que leur rivage est fortement modifié par les activités anthropiques où les cordons dunaires en arrièrepays sont totalement consommés par les travaux d’extensions urbains.
Figure IV.53: Evolution du trait de côte au niveau des plages (Tamentfoust Est, Sidi El Hadj) entre
2004 et 2016.
