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APPLICATION DES SIG AU SUIVI DE L’EVOLUTION D’UN TRAIT DE COTE
transect 142 de l’ordre de -8,40 m (-2,10 m.an1 ). Cependant nous relevons quelques endroits
d’engraissement de l’ordre de 2,76 m (0,69 m.an-1) (Figure IV.46). Cette érosion pourrait être expliqué
par le piétinement surtout durant la période estivale, l’extension des zones urbains, l’arasement des
cordons dunaires en arrière plages ainsi à la réduction des apports en sédiments d’oued El Hamiz.
Figure IV.46: Evolution du trait de côte au niveau des plages (Coco, Stamboul, Bateau cassé) entre
2012 et 2016.
B. Conclusion et étude surfacique entre 2004 et 2016
- Période 2004-2016
Durant les 12 ans, on a enregistré un engraissement de l’ordre de 3,48 m (0,29 m.an-1), avec un
pic d’engraissement au niveau du transect 117 (plage Stamboul). Ainsi nous relevons une érosion de
l’ordre de -2,64 m (-0,22 m.an-1) (Figure IV.47). Le taux net d’évolution du trait de côte a été modéré
et contrasté d’un site à un autre, ce contraste pourrait trouver son explication dans la variation des apports
en sédiments de l’oued El Hamiz survenue pendant ces dernières années. A cela s’ajoute la pression
anthropique en arrière-pays.
Figure IV.47: Evolution du trait de côte au niveau des plages (Coco, Stamboul, Bateau cassé) entre
2004 et 2016.
APPLICATION DES SIG AU SUIVI DE L’EVOLUTION D’UN TRAIT DE COTE
transect 142 de l’ordre de -8,40 m (-2,10 m.an1 ). Cependant nous relevons quelques endroits
d’engraissement de l’ordre de 2,76 m (0,69 m.an-1) (Figure IV.46). Cette érosion pourrait être expliqué
par le piétinement surtout durant la période estivale, l’extension des zones urbains, l’arasement des
cordons dunaires en arrière plages ainsi à la réduction des apports en sédiments d’oued El Hamiz.
Figure IV.46: Evolution du trait de côte au niveau des plages (Coco, Stamboul, Bateau cassé) entre
2012 et 2016.
B. Conclusion et étude surfacique entre 2004 et 2016
- Période 2004-2016
Durant les 12 ans, on a enregistré un engraissement de l’ordre de 3,48 m (0,29 m.an-1), avec un
pic d’engraissement au niveau du transect 117 (plage Stamboul). Ainsi nous relevons une érosion de
l’ordre de -2,64 m (-0,22 m.an-1) (Figure IV.47). Le taux net d’évolution du trait de côte a été modéré
et contrasté d’un site à un autre, ce contraste pourrait trouver son explication dans la variation des apports
en sédiments de l’oued El Hamiz survenue pendant ces dernières années. A cela s’ajoute la pression
anthropique en arrière-pays.
Figure IV.47: Evolution du trait de côte au niveau des plages (Coco, Stamboul, Bateau cassé) entre
2004 et 2016.
