Chapitre II
Zone d’étude
41
II.3. Réseau hydrographique :
Il est le réceptacle de deux principaux Oueds à régime très irrégulier, ils sont caractérisés
par un long étiage de six mois et des crues d’Hiver et de Printemps soudaines et fortes.
II.3.1. Oued El Harrach :
Il se déverse dans le centre de la baie. Il coule pendant la majeur partie de l’année, Son
bassin versant couvre une superficie de 970 km
2 , son débit en période de pluie est de 1000
m
3 /s. C'est un bassin d’accès difficile caractérisé par une végétation peu dense et une
pluviométrie importante. A ces facteurs d’érosion s’ajoute le caractère torrentiel de l’Oued,
qui accentue une forte érosion et un alluvionnement important (LEM, 1998).
II.3.2. Oued El Hamiz :
La superficie du bassin versant de l’Oued El Hamiz est de l’ordre de 160 km
2 , se déverse à
l’Est de la baie près du cap Matifou. La présence du barrage El Hamiz a réduit
considérablement les apports solides venant en mer (LEM, 1998)
II.4. Bathymétrie :
Le plateau continental est très étroit mais s’élargi au centre de la baie. Ce dernier ne
dépasse pas l’isobathe 120 m. En effet, l’isobathe 50 m est à 4,1 km de la côte, celui de
100 m est à 7,6 km, quant à celui de 1000 m il ne se trouve qu’à 12,1 km de la côte
(Belkessa et al., 2008 in kassar, 2011).
II.5. Source potentielles de pollution :
La ville d’Alger est très urbanisée et elle est contaminée par différentes sources de
pollution et soumise à plusieurs types de rejets urbains, industriels et pétroliers. La zone
côtière algéroise constitue le réceptacle de plusieurs types de pollution. Ces eaux usées
sont chargées de MO, MES, détergents et des huiles lubrifiantes, génèrent des pollutions
organiques et chimiques, cette situation est aggravée par la quasi absence de traitement des
eaux (Houma-Bachari et al., 2004) (figure 15).
Parmi les zones urbanisées et/ou industrialisées, nous pouvons citer :
-Hussein Dey -El Harrach -Bordj El Kiffan et -El Hamiz .
Zone d’étude
41
II.3. Réseau hydrographique :
Il est le réceptacle de deux principaux Oueds à régime très irrégulier, ils sont caractérisés
par un long étiage de six mois et des crues d’Hiver et de Printemps soudaines et fortes.
II.3.1. Oued El Harrach :
Il se déverse dans le centre de la baie. Il coule pendant la majeur partie de l’année, Son
bassin versant couvre une superficie de 970 km
2 , son débit en période de pluie est de 1000
m
3 /s. C'est un bassin d’accès difficile caractérisé par une végétation peu dense et une
pluviométrie importante. A ces facteurs d’érosion s’ajoute le caractère torrentiel de l’Oued,
qui accentue une forte érosion et un alluvionnement important (LEM, 1998).
II.3.2. Oued El Hamiz :
La superficie du bassin versant de l’Oued El Hamiz est de l’ordre de 160 km
2 , se déverse à
l’Est de la baie près du cap Matifou. La présence du barrage El Hamiz a réduit
considérablement les apports solides venant en mer (LEM, 1998)
II.4. Bathymétrie :
Le plateau continental est très étroit mais s’élargi au centre de la baie. Ce dernier ne
dépasse pas l’isobathe 120 m. En effet, l’isobathe 50 m est à 4,1 km de la côte, celui de
100 m est à 7,6 km, quant à celui de 1000 m il ne se trouve qu’à 12,1 km de la côte
(Belkessa et al., 2008 in kassar, 2011).
II.5. Source potentielles de pollution :
La ville d’Alger est très urbanisée et elle est contaminée par différentes sources de
pollution et soumise à plusieurs types de rejets urbains, industriels et pétroliers. La zone
côtière algéroise constitue le réceptacle de plusieurs types de pollution. Ces eaux usées
sont chargées de MO, MES, détergents et des huiles lubrifiantes, génèrent des pollutions
organiques et chimiques, cette situation est aggravée par la quasi absence de traitement des
eaux (Houma-Bachari et al., 2004) (figure 15).
Parmi les zones urbanisées et/ou industrialisées, nous pouvons citer :
-Hussein Dey -El Harrach -Bordj El Kiffan et -El Hamiz .
