Introduction
13
Ce qui appartient à tout le monde est le plus négligé, car tout individu prend le plus grand
soin de ce qui lui appartient en propre quitte à négliger ce qu’il possède en commun avec,
aujourd’hui au 21 siècle des centaines d’années après cette réflexion d’Aristote l’homme se
trouve face à une situation critiques.
En effet, la pollution de l’environnement et des écosystèmes marins, est devenue un
problème majeur, et une source d’inquiétude sans précédent dans le monde, à cause des
déséquilibres et des désastres écologiques aux multiples formes d’altérations qui ne cessent
de croitre dont les rejets urbains, mais également industrielles (Ait Tayaeb.L, 2001).
En effet, le problème de la pollution s’aggrave de plus en plus, a l’heure actuelle et constitue
un danger pour la sante publique (Souidi, 2008), en raison de l’accroissement
démographique et du développement technologique (Ait hamlet, 1998), notamment les
villes côtières, caractérisés par des écosystèmes complexes et fragiles, ces dernièrs
nécessitant une surveillance régulière et à long terme (Ben allaoua, 2013).
C’est pourquoi, l’homme est dans sa lutte pour améliorer les conditions de vie, tout en
sauvegardant l’environnement ainsi que son patrimoine écologique, et dans un cadre de
développement durable et afin de minimiser l’impact croissant des activités mixtes urbaines
et industrielles sur la zone du bassin Algérien (Ben Allaoua, 2013).
Dans cette optique, les autorités Algériennes ont adopté une stratégie d’assainissement
générale (Ben Allaoua, 2013), ayant comme objectif, le raccordement et l’acheminement les
eaux usées jusqu’aux stations d’épurations, pour réduire la charge polluante qu’elles
véhiculent, et en fin, soit les rejeter dans le milieu naturel en respectant les normes législatives
ou les réutiliser en irrigation. (Silhan, 2009).
Actuellement, le taux de raccordement sur les 48 willaya du pays est de 87 % soit un linéaire
de 43 000 Km du réseau d’assainissement (MER, 2012), soit une capacité de 150 10
6 m
3 / an
d’eaux épurées produites par une vingtaine de stations, comme ils prévoient une réalisation à
moyen terme, 52 autres stations pour 2020 et 972 10
6 m
3
/an et l’horizon 2030 pour une
capacité de 1.271 10
6 m³/an. (Chahrat et Belabbas,2011)
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Ce qui appartient à tout le monde est le plus négligé, car tout individu prend le plus grand
soin de ce qui lui appartient en propre quitte à négliger ce qu’il possède en commun avec,
aujourd’hui au 21 siècle des centaines d’années après cette réflexion d’Aristote l’homme se
trouve face à une situation critiques.
En effet, la pollution de l’environnement et des écosystèmes marins, est devenue un
problème majeur, et une source d’inquiétude sans précédent dans le monde, à cause des
déséquilibres et des désastres écologiques aux multiples formes d’altérations qui ne cessent
de croitre dont les rejets urbains, mais également industrielles (Ait Tayaeb.L, 2001).
En effet, le problème de la pollution s’aggrave de plus en plus, a l’heure actuelle et constitue
un danger pour la sante publique (Souidi, 2008), en raison de l’accroissement
démographique et du développement technologique (Ait hamlet, 1998), notamment les
villes côtières, caractérisés par des écosystèmes complexes et fragiles, ces dernièrs
nécessitant une surveillance régulière et à long terme (Ben allaoua, 2013).
C’est pourquoi, l’homme est dans sa lutte pour améliorer les conditions de vie, tout en
sauvegardant l’environnement ainsi que son patrimoine écologique, et dans un cadre de
développement durable et afin de minimiser l’impact croissant des activités mixtes urbaines
et industrielles sur la zone du bassin Algérien (Ben Allaoua, 2013).
Dans cette optique, les autorités Algériennes ont adopté une stratégie d’assainissement
générale (Ben Allaoua, 2013), ayant comme objectif, le raccordement et l’acheminement les
eaux usées jusqu’aux stations d’épurations, pour réduire la charge polluante qu’elles
véhiculent, et en fin, soit les rejeter dans le milieu naturel en respectant les normes législatives
ou les réutiliser en irrigation. (Silhan, 2009).
Actuellement, le taux de raccordement sur les 48 willaya du pays est de 87 % soit un linéaire
de 43 000 Km du réseau d’assainissement (MER, 2012), soit une capacité de 150 10
6 m
3 / an
d’eaux épurées produites par une vingtaine de stations, comme ils prévoient une réalisation à
moyen terme, 52 autres stations pour 2020 et 972 10
6 m
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/an et l’horizon 2030 pour une
capacité de 1.271 10
6 m³/an. (Chahrat et Belabbas,2011)
