ETUDE BIBLIOGRAPHIQUE
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Tableau I.1 : Quelques critères de qualité d’eau pour la pisciculture des Tilapias (BALARIN et
HATTON, 1979).
Paramètres physico-chimiques de l’eau
Valeurs
Gamme de température (°C)
8 – 40
Limite létale en oxygène (mg/l)
2 – 3
pH : gamme de tolérance
5 – 11
Concentration létale en CO2 (mg/l)
> 72,6
Concentration létale en NH3-NH4 (mg/l)
> 4 à pH 7,3 - 7,5
Turbidité (ppm)
13 000
Salinité %0
< 20 – 35
I.5. Régime alimentaire
Plusieurs travaux relatifs aux contenus stomacaux d’O. niloticus révèlent qu’en milieu naturel,
l’espèce est essentiellement phytoplanctonophage, mais peut aussi ingérer des algues bleues, du
zooplancton ainsi que des sédiments riches en bactéries et diatomées (MORIARTY, 1973).
En milieu artificiel (système de pisciculture), cette espèce est pratiquement omnivore, valorisant
divers déchets agricoles (tourteaux d'oléagineux, drèches de brasserie, etc.), tirant parti des
excréments de porcs ou de volailles, de déchets ménagers, acceptant facilement des aliments
composés sous forme de granulés ou pulvérulent.
Il convient de relever que l’acidité gastrique particulièrement forte chez O. niloticus lui permet
d’être parmi les rares espèces à pouvoir digérer les cyanophycées (abondante source de
protéines) sans concurrence notable avec d’autres espèces piscicoles dans l’écosystème
aquatique (LAUZANNE, 1988). Cette capacité phénoménale d'adaptation à divers aliments et
déchets est à la base de sa haute potentialité pour la pisciculture.
Le spectre alimentaire du Tilapia est donc très large : c'est une espèce opportuniste, qui est
capable de se nourrir à partir des aliments les moins digestibles. Le degré d'opportunisme de
l'espèce est très grand et son régime alimentaire est souvent plus proche de celui des poissons
omnivores ou détritivores que des herbivores stricts (BOWEN, 1982).
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Tableau I.1 : Quelques critères de qualité d’eau pour la pisciculture des Tilapias (BALARIN et
HATTON, 1979).
Paramètres physico-chimiques de l’eau
Valeurs
Gamme de température (°C)
8 – 40
Limite létale en oxygène (mg/l)
2 – 3
pH : gamme de tolérance
5 – 11
Concentration létale en CO2 (mg/l)
> 72,6
Concentration létale en NH3-NH4 (mg/l)
> 4 à pH 7,3 - 7,5
Turbidité (ppm)
13 000
Salinité %0
< 20 – 35
I.5. Régime alimentaire
Plusieurs travaux relatifs aux contenus stomacaux d’O. niloticus révèlent qu’en milieu naturel,
l’espèce est essentiellement phytoplanctonophage, mais peut aussi ingérer des algues bleues, du
zooplancton ainsi que des sédiments riches en bactéries et diatomées (MORIARTY, 1973).
En milieu artificiel (système de pisciculture), cette espèce est pratiquement omnivore, valorisant
divers déchets agricoles (tourteaux d'oléagineux, drèches de brasserie, etc.), tirant parti des
excréments de porcs ou de volailles, de déchets ménagers, acceptant facilement des aliments
composés sous forme de granulés ou pulvérulent.
Il convient de relever que l’acidité gastrique particulièrement forte chez O. niloticus lui permet
d’être parmi les rares espèces à pouvoir digérer les cyanophycées (abondante source de
protéines) sans concurrence notable avec d’autres espèces piscicoles dans l’écosystème
aquatique (LAUZANNE, 1988). Cette capacité phénoménale d'adaptation à divers aliments et
déchets est à la base de sa haute potentialité pour la pisciculture.
Le spectre alimentaire du Tilapia est donc très large : c'est une espèce opportuniste, qui est
capable de se nourrir à partir des aliments les moins digestibles. Le degré d'opportunisme de
l'espèce est très grand et son régime alimentaire est souvent plus proche de celui des poissons
omnivores ou détritivores que des herbivores stricts (BOWEN, 1982).
