CHAPITRE I : GENERALITES
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Le concept de GIZC est universellement admis par tous les acteurs et décideurs concernés et
toute décision en la matière, implique de disposer non seulement des données et d’informations
pertinentes, mais aussi d’outils d’analyse et de représentations adéquates.
Dans la mesure où l’information requise possède une composante spatiale essentielle, il apparaît
que les Systèmes d’informations géographiques peuvent contribuer à fournir une meilleure
connaissance du fonctionnement et de l’évolution des zones côtières et corrélativement améliorer
les prises de décision des gestionnaires (Bartlett, 1999).
L’information géographique s’impose ainsi comme un support privilégié pour avoir une vision
globale et interdisciplinaire du territoire et de ses acteurs.
Dans la zone littorale, le SIG est de plus en plus utilisé comme un outil d’aide qui permet
l’homogénéisation et l’intégration de toutes les informations dans une base de données
géographique afin de générer la cartographie thématique, et effectuer une analyse spatiale et
géostatistique, en l’occurrence la modélisation et la cartographie d’une éventuelle hausse du
niveau de la mer d’une part et la quantification des superficies à risque d’autre part.
En effet, les SIG offrent d’importantes potentialités pour l’analyse de l’information
géographique et peuvent ainsi contribuer efficacement à la gestion intégrée des zones côtières de
différentes manières :
Ils offrent la possibilité de gérer des bases de données volumineuses concernant des
espaces géographiques complexes et des thématiques variées.
Ils impliquent l’adoption de standards concernant les typologies, les référentiels
géographiques, les métadonnées descriptives, qui garantissent non seulement la
conformité des bases d’information développées, mais aussi la compatibilité de
l’information entre les utilisateurs.
Ils permettent le partage de bases de données, notamment via Internet, facilitant ainsi
l’actualisation de l’information, et la fourniture à l’ensemble des acteurs concernés, d’une
information commune, accompagné d’une facilité d’accès et de stockage.
Enfin, ils proposent des outils de modélisation et de simulation appréciés pour l’aide à la
gestion, dans la mesure où ils permettent de simuler l’impact d’une mesure de gestion
quelconque avant sa mise en œuvre effective.
Dans ce domaine le SIG représente la synthèse des progrès réalisés dans le traitement numérique
de l'information géographique en rendant possible une approche structurée, cognitive de
l'information géographique sur un même territoire à travers un ensemble coordonné d'opérations
informatisées. Le SIG, constitue un élément clé, en particulier grâce aux potentialités qu'il offre
pour l'intégration de données spatialisées de source, d'échelle et de nature variées. Leur
utilisation est devenue courante pour la gestion des zones côtières.
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Le concept de GIZC est universellement admis par tous les acteurs et décideurs concernés et
toute décision en la matière, implique de disposer non seulement des données et d’informations
pertinentes, mais aussi d’outils d’analyse et de représentations adéquates.
Dans la mesure où l’information requise possède une composante spatiale essentielle, il apparaît
que les Systèmes d’informations géographiques peuvent contribuer à fournir une meilleure
connaissance du fonctionnement et de l’évolution des zones côtières et corrélativement améliorer
les prises de décision des gestionnaires (Bartlett, 1999).
L’information géographique s’impose ainsi comme un support privilégié pour avoir une vision
globale et interdisciplinaire du territoire et de ses acteurs.
Dans la zone littorale, le SIG est de plus en plus utilisé comme un outil d’aide qui permet
l’homogénéisation et l’intégration de toutes les informations dans une base de données
géographique afin de générer la cartographie thématique, et effectuer une analyse spatiale et
géostatistique, en l’occurrence la modélisation et la cartographie d’une éventuelle hausse du
niveau de la mer d’une part et la quantification des superficies à risque d’autre part.
En effet, les SIG offrent d’importantes potentialités pour l’analyse de l’information
géographique et peuvent ainsi contribuer efficacement à la gestion intégrée des zones côtières de
différentes manières :
Ils offrent la possibilité de gérer des bases de données volumineuses concernant des
espaces géographiques complexes et des thématiques variées.
Ils impliquent l’adoption de standards concernant les typologies, les référentiels
géographiques, les métadonnées descriptives, qui garantissent non seulement la
conformité des bases d’information développées, mais aussi la compatibilité de
l’information entre les utilisateurs.
Ils permettent le partage de bases de données, notamment via Internet, facilitant ainsi
l’actualisation de l’information, et la fourniture à l’ensemble des acteurs concernés, d’une
information commune, accompagné d’une facilité d’accès et de stockage.
Enfin, ils proposent des outils de modélisation et de simulation appréciés pour l’aide à la
gestion, dans la mesure où ils permettent de simuler l’impact d’une mesure de gestion
quelconque avant sa mise en œuvre effective.
Dans ce domaine le SIG représente la synthèse des progrès réalisés dans le traitement numérique
de l'information géographique en rendant possible une approche structurée, cognitive de
l'information géographique sur un même territoire à travers un ensemble coordonné d'opérations
informatisées. Le SIG, constitue un élément clé, en particulier grâce aux potentialités qu'il offre
pour l'intégration de données spatialisées de source, d'échelle et de nature variées. Leur
utilisation est devenue courante pour la gestion des zones côtières.
