CHAPITRE VI : PERSPECTIVES ET CONCLUSION
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digues en amont permet de réguler le débit. En aval, des « zones d’expansion » (espaces aménagés
autour du lit d’un fleuve) peuvent absorber les eaux en cas de débordement.
4. Gestion de l’urbanisation
D’après M. Maghfour Kacemi et al, (2007), l’intégration des caractéristiques géomorphologiques et
physiques, permet de soustraire à l’urbanisation pressante des espaces rares et convoités (milieux
littoraux). L’intégration du facteur climat, permet de réduire considérablement la consommation
énergétique, offre de meilleures conditions de confort et favorise une architecture adaptée à son
environnement. D’autre part, le littoral a des potentialités économiques, qui constituent des ressources
essentielles pour les zones côtières. La préservation des usages liés à la mer et leur développement est
une condition nécessaire à la vitalité du littoral. La cohabitation de ces usages pose certains problèmes,
en particulier la dégradation possible de l’environnement. Il y a donc un véritable enjeu de faire cohabiter
l’ensemble de ces activités. Cet enjeu est obligatoirement complété par un enjeu de développement
durable qui implique une préservation des espaces et des richesses naturelles. Pour atteindre cet objectif,
la recherche des principales zones de conflit d’usage ainsi que l’harmonisation des différentes activités et
leur complémentarité sont nécessaires.
5. Gestions des ressources halieutiques
Il faut envisager une approche écosystémique des pêches en vue d’une gestion durable de la ressource,
en gérant l’exploitation des espèces à intérêt commercial tout en prenant en considération de leur faune
associée, et l’impact potentiel sur leur environnement. En plus, il faut réorganiser et réguler l’intensité et
la composition de l’effort de pêches.
La gestion intégrée des zones côtières est devenue une nécessité. Plus de la moitié de la
population algérienne vit à moins de 80 Kilomètres des côtes.
6. Tourisme
6.1. L’écotourisme dans une perspective de développement durable
Le développement croissant et rapide de ce secteur et les différentes activités touristiques ont
des effets environnementaux défavorables, il s’agit donc de minimiser au maximum ces
impacts négatifs. Pour cela un segment particulier du tourisme, l’écotourisme, est présenté
comme l’exemple même du tourisme responsable.
Il a pour principale motivation d'observer et d'apprécier la nature ainsi que les cultures
traditionnelles qui règnent dans les zones naturelles. Celui-ci génère des impacts minimaux
sur l'environnement naturel et sur le patrimoine culturel, ce qui contribue à la préservation des
ressources naturelles et culturelles, comme il permet également d’améliorer la qualité de vie
des populations locales.
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