CHAPITRE III : OCCUPATION DES SOLS ET ACTIVITES HUMAINE
79
1.2.1. Evolution et actualisation de la population
Figure III. 4 : Evolution du parc logement des communes côtières
A l’échelle communale, les communes de la partie Est de la zone d’étude comptaient les densités
les plus importantes, dépassant 4400 hab/km2 au niveau de la commune de Fouka, plus de 3000
hab/km2 à Bou-Ismail, 2200 hab/km2 à Douaouda et plus de 1100 hab/km2 au niveau des
communes de Bouharoun et Khemesti. Le reste des communes côtières ont connu des densités
moins de 560 hab/km2, (exemple : Messelmoun 41,38 hab/km2), donc l’occupation humaine des
territoires, s’avère très déséquilibrée au niveau de cette zone d’étude ce qui va engendrer des
pressions sur les ressources d’une commune par rapport à une autre ; cela peut s’expliquer par
l’attractivité d’un territoire par rapport à un autre, notamment le cas des communes de la côte
Est, contrairement aux communes côtières Ouest dont le relief et les capacités d’extension
s’avèrent minimes.
Les communes littorales observent des tendances d’évolution importantes durant la période
1987-1998, pour la période 1998 -2008, le taux d’accroissement de la population à tangence à se
régresser en passant de 2,73% à 1.64 %, presque semblable à celui enregistré au niveau de la
wilaya pour la même décade (1,56%). Cette tendance à la régression confirme la transition
démographique et la tendance du recul des principaux indicateurs démographiques observés en
1998 suite aux diverses restrictions limitant l’urbanisation au niveau de la bande littorale,
notamment la loi du littorale de 2002.
Entre 2015 et 2030, un surplus de population de 57000 habitants serait à considérer. Les
tendances de la décennie passée font montrer une dynamique démographique plus importante
dans les communes qui ont accueilli de grands programmes de logements (Daouaouda, Fouka et
Sidi Ghiles).
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1.2.1. Evolution et actualisation de la population
Figure III. 4 : Evolution du parc logement des communes côtières
A l’échelle communale, les communes de la partie Est de la zone d’étude comptaient les densités
les plus importantes, dépassant 4400 hab/km2 au niveau de la commune de Fouka, plus de 3000
hab/km2 à Bou-Ismail, 2200 hab/km2 à Douaouda et plus de 1100 hab/km2 au niveau des
communes de Bouharoun et Khemesti. Le reste des communes côtières ont connu des densités
moins de 560 hab/km2, (exemple : Messelmoun 41,38 hab/km2), donc l’occupation humaine des
territoires, s’avère très déséquilibrée au niveau de cette zone d’étude ce qui va engendrer des
pressions sur les ressources d’une commune par rapport à une autre ; cela peut s’expliquer par
l’attractivité d’un territoire par rapport à un autre, notamment le cas des communes de la côte
Est, contrairement aux communes côtières Ouest dont le relief et les capacités d’extension
s’avèrent minimes.
Les communes littorales observent des tendances d’évolution importantes durant la période
1987-1998, pour la période 1998 -2008, le taux d’accroissement de la population à tangence à se
régresser en passant de 2,73% à 1.64 %, presque semblable à celui enregistré au niveau de la
wilaya pour la même décade (1,56%). Cette tendance à la régression confirme la transition
démographique et la tendance du recul des principaux indicateurs démographiques observés en
1998 suite aux diverses restrictions limitant l’urbanisation au niveau de la bande littorale,
notamment la loi du littorale de 2002.
Entre 2015 et 2030, un surplus de population de 57000 habitants serait à considérer. Les
tendances de la décennie passée font montrer une dynamique démographique plus importante
dans les communes qui ont accueilli de grands programmes de logements (Daouaouda, Fouka et
Sidi Ghiles).
