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INTRODUCTION
L’aquaculture est une activité qui consiste à la production de poissons, crustacés,
mollusques, et algues en systèmes intensifs ou extensifs et des végétaux (aquaponie)
afin de répondre aux besoins alimentaire des populations que la pêche n’arrive pas à
les couvrir actuellement.
La difficulté rencontrée lors d’un élevage de poissons et crustacés est comment
répondre aux besoins et aux exigences alimentaires de ces derniers du stade larvaire
jusqu’à la taille marchande, de manière à obtenir un aliment complet de point de vue
nutritionnel et gustatif pour satisfaire les populations humaines.
Le problème majeur est signalé pour les jeunes stades, car leurs alimentation est une
phase crucial surtout dans le cas des larves issues d’œufs de petites tailles et leurs
réserve vitellin sont restreintes.
Les larves refusent d’ingérer les aliments inertes du type granulés fins, donc il faut
utiliser des proies vivantes (Billard, 2005). Alors qu’elle est la nourriture naturelle
que les éleveurs de poissons et crustacés doivent utiliser au moment d’élevage
larvaire ?
La découverte que les larves d’artémia constituaient une excellente source de
nourriture pour les jeunes alevins,
en raison de sa valeur nutritionnelle élevée
principalement les protéines, et la richesse de son contenu biochimique en acides
aminés, acides gras, vitamines, pigments (Cantaxanthine),
minéraux et oligoéléments (Van Stappen, 1996) et sa taille adéquate à l’ouverture buccale de
différentes espèces d’élevage en phases larvaires.
Cette nourriture vivante peut en effet être produite facilement à partir des cystes
trouvés en grande quantités sur les berges de certains lacs salés. Ces cystes sont des
embryons en stade de diapause, qui peuvent être conservés pendant des années
(Barnabé, 1989).
Il existe plusieurs espèces d’artémia répartie dans le monde : Artemia franciscana et
Artemia persimilis qui sont des espèces bisexuelle ; ainsi que des espèces bisexuelle
et parthénogénétique dont Artemia urmiana, Artemia sinica,
Artemia tibetiana et
Artemia salina (Ben Naceur et al., 2011) qui fait l’objet de notre étude.
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Mise en évidence des performances d\'élevage de différentes souches d\'Artémiz salina existantes en Algerie - 9/49

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