RESULTATS ET DISCUSSION
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croissance pourraient être en relation avec les fortes pluies (apport de sels nutritifs nécessaires au
développement du phytoplancton nutritif pour les huîtres) (Littaye et Mazurie., 1993).
L’étude de la croissance chez C gigas permet de suivre l’évolution des caractères morphologiques
des différentes parties du corps de l’animal (Dridi et al., 2008), les mesures de tailles de C gigas
(longueur, largeur et épaisseur) ont varié Considérablement durant la période de l’étude.
La longueur de la coquille est l’indicateur de la croissance le plus communément utilisé chez les
bivalves, Il est considéré dans l’étude de la croissance comme un paramètre métrique de référence.
En 10 mois, la longueur moyenne des huitres passe de (3,5 ±0,5 cm) au mois de mai 2011 à (7,8 ±
1,5 cm) en février 2012 avec un gain de (4,3cm) pendant 10 mois. Résultat très satisfaisant sur la
comparaison avec les résultats des travaux qui ont été fait au niveau de lagune de Bizerte Tunisie
(Dridi et al., 2008) où les huitre de taille moyenne de (4,5 cm) de longueur atteindre une taille de
(9,2 cm) de longueur avec un gain de (4,7) cm pendant 12 mois.
Le poids des huitres (poids total, poids de la coquille et poids de la chair) ont varié considérablement
durant la période d'étude .L’évolution de poids est positive tout au long de la période d'étude, à
l'exception du poids de la chair humide où nous avons observé une légère diminution du poids de la
chair en juillet.
L’élevage des bivalves en suspension présente des avantages évidents : Il est éminemment favorable
au captage des particules alimentaires en suspension avec une immersion permanente permet
l’alimentation sans arrêt. En outre, l'absence de tout contact avec les fonds met les mollusques à
l'abri des prédateurs benthiques, ces conditions expliquent l’évolution positive en poids tout au long
de la période d'étude.
Le poids total moyen des huîtres était (47,2 g ± 20,17 g) à la fin de l'étude, avec un gain de (44 g)
pendant 10 mois d'élevage. Le même gain présenté par le site de Marseillan (étang de Thau) pendant
12 mois d’élevage (RESCO, 2012).
le site de ‘Marseillan’ (étang de Thau) présente des rendements de croissances beaucoup plus élevés
que ceux observés sur les autres sites en France (Fleury,2012) , avec une gain moyenne décennale
(2002-2011) de (45 g), (RESCO,2012).
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croissance pourraient être en relation avec les fortes pluies (apport de sels nutritifs nécessaires au
développement du phytoplancton nutritif pour les huîtres) (Littaye et Mazurie., 1993).
L’étude de la croissance chez C gigas permet de suivre l’évolution des caractères morphologiques
des différentes parties du corps de l’animal (Dridi et al., 2008), les mesures de tailles de C gigas
(longueur, largeur et épaisseur) ont varié Considérablement durant la période de l’étude.
La longueur de la coquille est l’indicateur de la croissance le plus communément utilisé chez les
bivalves, Il est considéré dans l’étude de la croissance comme un paramètre métrique de référence.
En 10 mois, la longueur moyenne des huitres passe de (3,5 ±0,5 cm) au mois de mai 2011 à (7,8 ±
1,5 cm) en février 2012 avec un gain de (4,3cm) pendant 10 mois. Résultat très satisfaisant sur la
comparaison avec les résultats des travaux qui ont été fait au niveau de lagune de Bizerte Tunisie
(Dridi et al., 2008) où les huitre de taille moyenne de (4,5 cm) de longueur atteindre une taille de
(9,2 cm) de longueur avec un gain de (4,7) cm pendant 12 mois.
Le poids des huitres (poids total, poids de la coquille et poids de la chair) ont varié considérablement
durant la période d'étude .L’évolution de poids est positive tout au long de la période d'étude, à
l'exception du poids de la chair humide où nous avons observé une légère diminution du poids de la
chair en juillet.
L’élevage des bivalves en suspension présente des avantages évidents : Il est éminemment favorable
au captage des particules alimentaires en suspension avec une immersion permanente permet
l’alimentation sans arrêt. En outre, l'absence de tout contact avec les fonds met les mollusques à
l'abri des prédateurs benthiques, ces conditions expliquent l’évolution positive en poids tout au long
de la période d'étude.
Le poids total moyen des huîtres était (47,2 g ± 20,17 g) à la fin de l'étude, avec un gain de (44 g)
pendant 10 mois d'élevage. Le même gain présenté par le site de Marseillan (étang de Thau) pendant
12 mois d’élevage (RESCO, 2012).
le site de ‘Marseillan’ (étang de Thau) présente des rendements de croissances beaucoup plus élevés
que ceux observés sur les autres sites en France (Fleury,2012) , avec une gain moyenne décennale
(2002-2011) de (45 g), (RESCO,2012).
