RESULTATS ET DISCUSSION
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Discussion
Il est généralement admis que la croissance est caractérisée par une augmentation de la taille et du
poids en fonction du temps et des variables environnementales .Les paramètres physicochimiques du milieu marin sont élémentaires dans l’étude de la croissance des bivalves.
La température est un paramètre fondamental pour l'évaluation des caractéristiques des masses
d’eaux, la mesure de la température est indispensable pour l’interprétation et le traitement d’autres
paramètres (salinité, oxygène dissous,…) (Belin et al., 2015). Une température élevée provoque une
évaporation important, entraine un taux de salinité en progression et diminue le taux de solubilité
.Dans ces conditions l’huitre augmente sa respiration et s’épuise rapidement (Vidal, 2011).
Les variations de température de la mer est fondamentales au bon développement physiologique des
coquillages, c’est un facteur déterminant pour une bonne filtration de la nourriture, pour la
respiration et l’activité des glandes génitales. L’huitre a une activité ralentie à partir des
températures avoisinant les 15°C, dès que la température passe en dessous des 5°C l’huitre ne
s’alimente plus (Vidal, 2011).
Evolution mensuelle de la température d’eaux de la zone d’étude (Ain Tagourait wilaya de Tipaza)
montre l`existence de deux périodes bien distinctes, l`une froide allant de décembre à mai où la
température est inférieur à 20 °C avec un minimum de 12,3°C enregistré en février ; et l’autre
chaude, qui s`étale du mois de juin à novembre avec un maximum de 25 °C enregistré en aout. Cet
écart de température est le reflet du caractère méditerranéen de la région où les contrastes entre
saisons froide et chaude.
La salinité agit sur le taux de filtration, la respiration et l’alimentation des coquillages. Les
coquillages sont sensibles à ces variations, en particulier au moment des émissions des gamètes où
au stade larvaire. Les huitres vivent en toute aisance dans un milieu avec une salinité de 25 à 35‰,
moins bien avec une salinité de 21 à 18‰ et dangereusement dans des eaux dont la salinité est
inférieure à 18‰ (Vidal, 2011).Généralement en ce qui concerne la salinité, elle montre des
fluctuations saisonnières ,salinités faibles s`expliquerait par la forte dilution des eaux engendrée par
les apports élevés en eau douce, ayant pour origine les fortes précipitations, combinée à la faible
évaporation de l`eau. Les fortes salinités de l`eau sont du fait de l`action combinée des fortes
températures engendrant de fortes évaporations et la baisse des précipitations à l`origine de la baisse
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Etude de la croissance de l\'Huitre creuse Crassostrea Gigas (Thunberg, 1793) Ain Tagourait Tipaza - 34/48

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