Chapitre I : Chapitre introductif.
4
Chapitre IV : Les aspects de gestion
Identification, évaluation et analyse des instruments, institutions et lois en rapport avec la
gestion de la vulnérabilité côtière et les réponses prévues par les autorités territoriales
compétentes.
Chapitre V : Mesure de l’indice global de vulnérabilité
Méthodologie de représentation et d’évaluation de l’indice global de vulnérabilité.
I.2. Notions et concepts
I.2.1. Vulnérabilité
La susceptibilité des enjeux côtiers naturels tel que (érosion /submersion…) et anthropiques
comme (pression démographiques, le bâtie, activités industrielles…) à subir des dommages
due à l’exposition de ces derniers (LEONE et VINET, 2011). C'est-à-dire, le degré de
dommages subis par ces enjeux, exprimés en valeur absolue ou en pourcentage du total.
Il y a diverses définitions de la vulnérabilité selon les pays, les époques et les domaines
traités. Il n’existe pas de vulnérabilité intrinsèque mais une vulnérabilité pour chacun des
aléas concernés. La vulnérabilité dépend des éléments exposés et de leurs résistances,
comportements, etc. Elle est caractéristique du site à un moment donné. Elle est modulable
et évolutive en fonction de l’activité humaine. Cette définition de la vulnérabilité semble très
restrictive et lui est opposée, depuis une dizaine d’année, une nouvelle définition qui traduit
la fragilité d’un système dans son ensemble et sa capacité à surmonter la crise provoquée par
l’aléa. (DAUPHINE, 2001).
La vulnérabilité fait référence à l'impact du phénomène sur la société, c'est justement
l'accroissement de la vulnérabilité des enjeux qui augmente l'incidence des risques naturels.
Le bureau des secours des Etats-Unis définit la vulnérabilité comme : "le degré de pertes
d’un élément ou d’un ensemble d’éléments à risque résultant de l’occurrence d’un
phénomène naturel d’une ampleur donnée. Il est exprimé sur une échelle de 0 (pas de dégâts)
à 1 (dégâts total)". La vulnérabilité intéresse et concerne de nombreux acteurs impliqués
dans l'aménagement et la gestion du territoire ou des structures (bâtiments, etc.), elle dépend
fortement de la réponse de la population face au risque. (GALLOPIN, 2006).
Précédent

La vulnérabilité et la gestion de la zone côtière - 17/104

Suivant