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Conclusion
L’échouage des cétacés est un phénomène imprévisible et exceptionnel, qui nous permet d’avoir
des données précieuses sur ces mammifères marins car ce sont de grands pélagiques. Au cours
de ce travail nous avons tenté d’apporter une modeste participation dans le but d’améliorer la
connaissance de ces phénomènes et essayer d’établir un bilan d’échouage le long du littoral
centre Algérien.
Pour mener à bien notre étude nous avons commencé par établir un réseau de surveillance et
d’intervention des échouages pour constituer notre base de données. Pour ce faire, nous avons
sollicité l’aide et la bienveillance de divers organismes. Nous avons par la même occasion
obtenue également un maximum de données antérieures à notre période d’étude.
Sur les 105 spécimens échoués recensés sur le littoral centre algérien entre 2001 et 2017, c’est le
dauphin bleu et blanc qui détient la première position avec 25%, suivi du dauphin commun avec
15% puis vient le grand dauphin et le cachalot avec un même pourcentage de 9%, le dauphin de
Risso et le globicéphale noir avec respectivement 8% et 7%, au final vient la baleine à bec de
cuvier et le rorqual avec un taux égal à 5%. Un nombre de cétacé non identifié assez élevé a été
également comptabilisé.
De 2001 à 2017, c’est la wilaya d’Alger qui est concernée en grande partie par ces échouages
avec un taux de 49%, Suivie par la wilaya de Tipaza en deuxième position avec 30% et en fin la
wilaya de Boumerdes avec 21%.
Nous avons constaté que ces échouage sont eu lieu majoritairement pendant la saison hivernale
principalement en janvier (17 individus). Afin de trouver des explications plausibles, on a essayé
d’établir une corrélation entre les échouages dénombrés et le facteur météorologique vent, il s’est
avéré que ce dernier n’était pas la cause directe de ces échouages dans la période 2006 -2015 et
qu’il y a bien d’autres causes qui ont mené à ces échouages.
Les causes de mortalité son souvent indéterminée à cause de l’état de putréfaction très avancée
mais nous avons constaté que 63% des cas déterminés présentaient des traces de captures
accidentelles par un engin de pêche. Ces blessures sont apparentes soit sur le ventre, sur la tête,
sur la nageoire caudale ou la pectorale. Il arrive que l’une de ces nageoires soit sectionnée
A l’heure actuelle il n’existe aucun réseau officiel de signalement et d’intervention lors d’un
échouage sur le littoral central Algérien. Pour le recueil des données et l’intervention sur le
terrain lors des échouages, nous avons procédé à la création d’un réseau de bénévoles. Mais nous
Conclusion
L’échouage des cétacés est un phénomène imprévisible et exceptionnel, qui nous permet d’avoir
des données précieuses sur ces mammifères marins car ce sont de grands pélagiques. Au cours
de ce travail nous avons tenté d’apporter une modeste participation dans le but d’améliorer la
connaissance de ces phénomènes et essayer d’établir un bilan d’échouage le long du littoral
centre Algérien.
Pour mener à bien notre étude nous avons commencé par établir un réseau de surveillance et
d’intervention des échouages pour constituer notre base de données. Pour ce faire, nous avons
sollicité l’aide et la bienveillance de divers organismes. Nous avons par la même occasion
obtenue également un maximum de données antérieures à notre période d’étude.
Sur les 105 spécimens échoués recensés sur le littoral centre algérien entre 2001 et 2017, c’est le
dauphin bleu et blanc qui détient la première position avec 25%, suivi du dauphin commun avec
15% puis vient le grand dauphin et le cachalot avec un même pourcentage de 9%, le dauphin de
Risso et le globicéphale noir avec respectivement 8% et 7%, au final vient la baleine à bec de
cuvier et le rorqual avec un taux égal à 5%. Un nombre de cétacé non identifié assez élevé a été
également comptabilisé.
De 2001 à 2017, c’est la wilaya d’Alger qui est concernée en grande partie par ces échouages
avec un taux de 49%, Suivie par la wilaya de Tipaza en deuxième position avec 30% et en fin la
wilaya de Boumerdes avec 21%.
Nous avons constaté que ces échouage sont eu lieu majoritairement pendant la saison hivernale
principalement en janvier (17 individus). Afin de trouver des explications plausibles, on a essayé
d’établir une corrélation entre les échouages dénombrés et le facteur météorologique vent, il s’est
avéré que ce dernier n’était pas la cause directe de ces échouages dans la période 2006 -2015 et
qu’il y a bien d’autres causes qui ont mené à ces échouages.
Les causes de mortalité son souvent indéterminée à cause de l’état de putréfaction très avancée
mais nous avons constaté que 63% des cas déterminés présentaient des traces de captures
accidentelles par un engin de pêche. Ces blessures sont apparentes soit sur le ventre, sur la tête,
sur la nageoire caudale ou la pectorale. Il arrive que l’une de ces nageoires soit sectionnée
A l’heure actuelle il n’existe aucun réseau officiel de signalement et d’intervention lors d’un
échouage sur le littoral central Algérien. Pour le recueil des données et l’intervention sur le
terrain lors des échouages, nous avons procédé à la création d’un réseau de bénévoles. Mais nous
