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d’échouage de 25%, suivi par le dauphin commun (15%), puis le grand dauphin, le cachalot et le
dauphin de Risso qui se partagent la troisième position et la même fréquence d’apparition qui est
égale à 8%.
Nous avons constaté que la plupart des cas observés chez les delphinidés (29% des cadavres)
avaient des nageoires sectionnées, principalement la nageoire caudale ou présentaient des
blessures (21%) ou bien des traces de filets (13%). Cela peut s’expliquer par une éventuelle
déprédation avec la pêcherie. En effet il est à envisager dans ce cas une prise accidentelle dans
les filets des pêcheurs qui ne souhaitent pas la prise d’un dauphin qui est illégale, par conséquent
nous supposons un relâchement violent du cétacé pris dans le filet avec éventuellement le
cisaillement de la nageoire pour récupérer leurs filets et se débarrasser de la prise gênante. Il est
à noter d’après notre enquête que les pêcheurs ne prennent jamais délibérément des cétacés lors
de leurs pêches car se sont des rabatteurs de poissons et la prise est généralement accidentelle.
Les blessures retrouvées sur les corps des cadavres recensés pourraient s’expliquer
éventuellement par des attaques des prédateurs ou des confrontations avec leurs proies.
Les individus trouvés frais et intacts (13%) nous laissent penser qu’ils pouvaient être malades
(cas de Morbillivirus) ou bien ou des petits qui se sont retrouvés séparés de leurs mères avant le
sevrage ou simplement morts de vieillesse.
Par ailleurs, nous supposons que certains delphinidés échoués pourraient être intoxiqués ou
asphyxiés par certains polluants chimiques (métaux lourds, hydrocarbures…) et les macrodéchets (sacs plastiques…) rejetés dans leur milieu.
Durant note étude, il a été noté un pourcentage d'échouage conséquent dans les secteurs où se
trouvent les zones industrielles, notamment celle de Bou Ismail qui pourraient déverser des rejets
dangereux sans (fig.31). Généralement ce sont les petites espèces telles que les delphinidés qui
en souffrent le plus parce qu’ils se rapprochent des côtes.
Cependant nous souhaiterions que des études de nécropsie et de polluants pourraient dans
l’avenir confirmer notre hypothèse.
d’échouage de 25%, suivi par le dauphin commun (15%), puis le grand dauphin, le cachalot et le
dauphin de Risso qui se partagent la troisième position et la même fréquence d’apparition qui est
égale à 8%.
Nous avons constaté que la plupart des cas observés chez les delphinidés (29% des cadavres)
avaient des nageoires sectionnées, principalement la nageoire caudale ou présentaient des
blessures (21%) ou bien des traces de filets (13%). Cela peut s’expliquer par une éventuelle
déprédation avec la pêcherie. En effet il est à envisager dans ce cas une prise accidentelle dans
les filets des pêcheurs qui ne souhaitent pas la prise d’un dauphin qui est illégale, par conséquent
nous supposons un relâchement violent du cétacé pris dans le filet avec éventuellement le
cisaillement de la nageoire pour récupérer leurs filets et se débarrasser de la prise gênante. Il est
à noter d’après notre enquête que les pêcheurs ne prennent jamais délibérément des cétacés lors
de leurs pêches car se sont des rabatteurs de poissons et la prise est généralement accidentelle.
Les blessures retrouvées sur les corps des cadavres recensés pourraient s’expliquer
éventuellement par des attaques des prédateurs ou des confrontations avec leurs proies.
Les individus trouvés frais et intacts (13%) nous laissent penser qu’ils pouvaient être malades
(cas de Morbillivirus) ou bien ou des petits qui se sont retrouvés séparés de leurs mères avant le
sevrage ou simplement morts de vieillesse.
Par ailleurs, nous supposons que certains delphinidés échoués pourraient être intoxiqués ou
asphyxiés par certains polluants chimiques (métaux lourds, hydrocarbures…) et les macrodéchets (sacs plastiques…) rejetés dans leur milieu.
Durant note étude, il a été noté un pourcentage d'échouage conséquent dans les secteurs où se
trouvent les zones industrielles, notamment celle de Bou Ismail qui pourraient déverser des rejets
dangereux sans (fig.31). Généralement ce sont les petites espèces telles que les delphinidés qui
en souffrent le plus parce qu’ils se rapprochent des côtes.
Cependant nous souhaiterions que des études de nécropsie et de polluants pourraient dans
l’avenir confirmer notre hypothèse.
