Chapitre 5 : Impact du projet sur l’environnement
79
matériaux de construction imperméables, ainsi que la collecte et le traitement des eaux de
drainage et de lixiviation.
Comme dans le cas de la mise en dépôt en milieu terrestre, le confinement en milieu
terrestre requiert plusieurs manipulations pour accomplir le séchage et le transport des
sédiments. De plus, il nécessite un site de confinement autorisé, tel que mentionné dans le
Règlement sur l’enfouissement des sols contaminés.
Il est à noter que de manière générale les sédiments de dragage doivent subir des
traitements pour réduire leur teneur en eau une réduction du taux de salinité s’ajoute à ces
traitement.
Les sédiments marins devront subir des lessivages ou d’autres procédés impliquant des
agents liés ou des technologies thermochimiques.
V.2. Devenir des sédiments dans le cas du port de Bejaia
Suite à un travail bibliographique et des investigations sur le terrain, le laboratoire des
études maritime à proposer dans le cas du dragage du port de Bejaia deux site potentiels
pour le mode de gestion de sédiments de dragage (LEM, 2014).
V.2.1. Site éventuel d’immersion
Le rejet en mer (Immersion)
Généralement on entend par immersion, le déversement délibéré dans la mer de substances
ou de matériaux à partir (ou un moyen) de navires, aéronefs, engins flottants, plate-forme
fixé au flottants ou autre ouvrage placer en mer (Alzieu et al., 1999).
C’est l’opération la plus retenue partout dans le monde par les gestionnaires des opérations
de dragage.
En effet, il représente la solution la moins coûteuse. Les coûts ne dépendent que de la
distance séparant le site de mise en dépôt et la zone de dragage. Cette solution n’est
permise que lorsque les sédiments ont des concentrations en métaux lourds et en polluants
organiques inférieures aux seuils d’acceptabilité du rejet en mer fixés par les critères
adoptés (Bel Hadj Ali I., 2014).
L’immersion n’est liée à aucune période précise. La seule restriction qui est portée sur
l’étude d’impact sur l’environnement est liée au risque de dispersions importantes des
matériaux draguée. L’opération d’immersion devra donc être réalisée avec un état de mer
calme. Ce qui correspond à une amplitude de la houle significative Hs < 1.5m.Ceci devra
s’effectuer dans des conditions hydrodynamiques réduites dans le but de minimiser la
remise en suspension des produits dragués, et prévoir la mise en place d’une couche de
sédiments propres au-dessus afin de réduire les risques sur les écosystèmes environnants.
Les impacts les plus significatifs seront observables à court et à moyen terme, lors de
l’opération de dragage.
79
matériaux de construction imperméables, ainsi que la collecte et le traitement des eaux de
drainage et de lixiviation.
Comme dans le cas de la mise en dépôt en milieu terrestre, le confinement en milieu
terrestre requiert plusieurs manipulations pour accomplir le séchage et le transport des
sédiments. De plus, il nécessite un site de confinement autorisé, tel que mentionné dans le
Règlement sur l’enfouissement des sols contaminés.
Il est à noter que de manière générale les sédiments de dragage doivent subir des
traitements pour réduire leur teneur en eau une réduction du taux de salinité s’ajoute à ces
traitement.
Les sédiments marins devront subir des lessivages ou d’autres procédés impliquant des
agents liés ou des technologies thermochimiques.
V.2. Devenir des sédiments dans le cas du port de Bejaia
Suite à un travail bibliographique et des investigations sur le terrain, le laboratoire des
études maritime à proposer dans le cas du dragage du port de Bejaia deux site potentiels
pour le mode de gestion de sédiments de dragage (LEM, 2014).
V.2.1. Site éventuel d’immersion
Le rejet en mer (Immersion)
Généralement on entend par immersion, le déversement délibéré dans la mer de substances
ou de matériaux à partir (ou un moyen) de navires, aéronefs, engins flottants, plate-forme
fixé au flottants ou autre ouvrage placer en mer (Alzieu et al., 1999).
C’est l’opération la plus retenue partout dans le monde par les gestionnaires des opérations
de dragage.
En effet, il représente la solution la moins coûteuse. Les coûts ne dépendent que de la
distance séparant le site de mise en dépôt et la zone de dragage. Cette solution n’est
permise que lorsque les sédiments ont des concentrations en métaux lourds et en polluants
organiques inférieures aux seuils d’acceptabilité du rejet en mer fixés par les critères
adoptés (Bel Hadj Ali I., 2014).
L’immersion n’est liée à aucune période précise. La seule restriction qui est portée sur
l’étude d’impact sur l’environnement est liée au risque de dispersions importantes des
matériaux draguée. L’opération d’immersion devra donc être réalisée avec un état de mer
calme. Ce qui correspond à une amplitude de la houle significative Hs < 1.5m.Ceci devra
s’effectuer dans des conditions hydrodynamiques réduites dans le but de minimiser la
remise en suspension des produits dragués, et prévoir la mise en place d’une couche de
sédiments propres au-dessus afin de réduire les risques sur les écosystèmes environnants.
Les impacts les plus significatifs seront observables à court et à moyen terme, lors de
l’opération de dragage.
