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Chapitre 5 : Etude d’évolution historique du trait de cote
Introduction
L’étude de l’évolution du littoral se base sur le suivi de la dynamique du trait de côte.
Les mesures et les analyses des changements observés sur la côte permettent une
évaluation précise et globale de la morphodynamique littorale. (Jego, 2003)
Afin de réaliser ce suivi, l’étude d’évolution historique du trait de côte est mise en
compte. Elle permet de décrire son changement morphologique à l’échelle spatio-temporelle
et de déterminer les variations de sa position.
L'étude de la mobilité du trait de côte a souvent été abordée sous l'angle qualitatif :
érosion, engraissement ou stabilité du linéaire côtier. (Jego, 2003)
5-1 A propos de trait de côte
Le trait de côte est dynamique, il représente une limite qui sépare entre la plage aérienne
et la plage sous-marine. Cette limite n’est pas fixe à l’échelle spatio-temporelle. Elle peut
avancer vers la mer (accrétion) dans le cas où il y a un gain des sédiments pour la plage,
comme elle peut reculer vers la terre (érosion) par la perte des sédiments. Ou bien, elle peut
rester stable dans le cas d’équilibre du budget sédimentaire.
Le trait de côte et son évolution (érosion, accrétion), quelle que soit la définition
utilisée, est un indicateur représentatif d’une limite terre-mer, il doit avoir la qualité de
représenter schématiquement mais correctement l’état global du littoral de point de vue de son
évolution sédimentaire. (C.Mallet et al, 2012)
5-1-1 Méthodes d’étude
L’analyse de la cinématique littorale requiert avant tout le choix d’un indicateur du trait
de côte, la mise au point d’une méthode d’extraction et de suivi adaptée au marqueur utilisé
selon le type de côte, le matériel et les données disponibles. (Faye, 2010)
Le suivi du trait de côte se réalise par des mesures directes sur la zone d’études par des
levés sur terrains (GPS, DGPS, théodolite) ou bien par des levés aériens et d’imagerie satellite
(Photos aériennes, images satellitaires de Land Sat ou de Google Earth), les données récoltées
vont être traitées numériquement par des programmes de SIG pour représenter le trait de côte
ainsi sa variation à l’échelle spatio-temporelle.
5-1-2 Difficultés de représentation
Compte tenu de sa nature géométrique, le trait de côte est généralement cartographié en
mode d’implantation linéaire. Par conséquent, les positions successives d’un trait de côte à
différentes dates sont traduites cartographiquement par le tracé d’une série de lignes
géoréférencées pouvant, selon la situation, se confondre ou se croiser. Sur des secteurs
littoraux évoluant à faible vitesse ou pour des suivis à haute fréquence temporelle, cette
représentation n’est pas tout à fait satisfaisante même si utilisée à grande échelle. Il est, en
effet, souvent difficile de respecter la règle de sélectivité ou de séparation visuelle, si les
Chapitre 5 : Etude d’évolution historique du trait de cote
Introduction
L’étude de l’évolution du littoral se base sur le suivi de la dynamique du trait de côte.
Les mesures et les analyses des changements observés sur la côte permettent une
évaluation précise et globale de la morphodynamique littorale. (Jego, 2003)
Afin de réaliser ce suivi, l’étude d’évolution historique du trait de côte est mise en
compte. Elle permet de décrire son changement morphologique à l’échelle spatio-temporelle
et de déterminer les variations de sa position.
L'étude de la mobilité du trait de côte a souvent été abordée sous l'angle qualitatif :
érosion, engraissement ou stabilité du linéaire côtier. (Jego, 2003)
5-1 A propos de trait de côte
Le trait de côte est dynamique, il représente une limite qui sépare entre la plage aérienne
et la plage sous-marine. Cette limite n’est pas fixe à l’échelle spatio-temporelle. Elle peut
avancer vers la mer (accrétion) dans le cas où il y a un gain des sédiments pour la plage,
comme elle peut reculer vers la terre (érosion) par la perte des sédiments. Ou bien, elle peut
rester stable dans le cas d’équilibre du budget sédimentaire.
Le trait de côte et son évolution (érosion, accrétion), quelle que soit la définition
utilisée, est un indicateur représentatif d’une limite terre-mer, il doit avoir la qualité de
représenter schématiquement mais correctement l’état global du littoral de point de vue de son
évolution sédimentaire. (C.Mallet et al, 2012)
5-1-1 Méthodes d’étude
L’analyse de la cinématique littorale requiert avant tout le choix d’un indicateur du trait
de côte, la mise au point d’une méthode d’extraction et de suivi adaptée au marqueur utilisé
selon le type de côte, le matériel et les données disponibles. (Faye, 2010)
Le suivi du trait de côte se réalise par des mesures directes sur la zone d’études par des
levés sur terrains (GPS, DGPS, théodolite) ou bien par des levés aériens et d’imagerie satellite
(Photos aériennes, images satellitaires de Land Sat ou de Google Earth), les données récoltées
vont être traitées numériquement par des programmes de SIG pour représenter le trait de côte
ainsi sa variation à l’échelle spatio-temporelle.
5-1-2 Difficultés de représentation
Compte tenu de sa nature géométrique, le trait de côte est généralement cartographié en
mode d’implantation linéaire. Par conséquent, les positions successives d’un trait de côte à
différentes dates sont traduites cartographiquement par le tracé d’une série de lignes
géoréférencées pouvant, selon la situation, se confondre ou se croiser. Sur des secteurs
littoraux évoluant à faible vitesse ou pour des suivis à haute fréquence temporelle, cette
représentation n’est pas tout à fait satisfaisante même si utilisée à grande échelle. Il est, en
effet, souvent difficile de respecter la règle de sélectivité ou de séparation visuelle, si les
