Chapitre 01 :
Généralité
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1. L’Approche
Les processus qui lient les écosystèmes aux espèces sont généralement très complexes. En effet,
une intervention effectuée dans une zone géographiquement peut avoir des répercussions
imprévues, l’approche par écosystème ou l’approche écosystémique propose une stratégie de
gestion intégrée des sols, des eaux et des ressources vivantes (Bœuf, 2010).
A cet égard, plusieurs approches qui ont été mises en évidence telle la gestion durable de la
pêche, la gestion intégrée des bassins versants et des bassins hydrographiques présent et un
intérêt pour la conservation des habitats marins clés.
Selon la Convention sur la Diversité Biologique (CDB), l’approche écosystémique est une
stratégie de gestion intégrée des sols, des eaux et des ressources vivantes qui favorise la
conservation et l’utilisation durable d’une manière équitable (PAM Med Ondes, 2009).
L’UICN (2008) définit l’approche éco systémique comme suit : « elle inscrit les besoins
humains au cours de la gestion intégrée de la biodiversité, elle vise à gérer l’écosystème sur la
base des multiples fonctions que celui-ci exerce des multiples utilisations qui sont faite de ces
fonctions, l’approche éco systémique ne cherche pas des profils économiques à court terme
mais a pour objet d’optimiser l’utilisation d’un écosystème sans lui porter préjudice ».
L’approche écosystémique (EcAP) en Méditerranée est une stratégie de gestion des terres, de
l’eau et des ressources biologiques (PNUE / PAM, 2012). Elle porte sur leur conservation ainsi
que leur utilisation durable et équitable comme elle constitue un principe directeur pour tous
les développements et applications de politique entrepris sous auspices de PNUE / PAM –
convention de Barcelone. L’EcAp renvoie aussi à un processus spécifique à la convention de
Barcelone, dans la mesure ou ses parties contractantes s’engagent à mettre en œuvre l’approche
éco systémique en Méditerranée avec un objectif ultime de parvenir à un Bon Etat Ecologique
(BBE) par le moyen de gestion éclairées, basées sur des évaluations quantitatives et une
surveillance intégrée du milieu marin et côtier de la Méditerranée (PNUE/PAM, 2012). Cette
approche se base sur une série d’indicateurs dits communs qui, selon la convention du
Barcelone peuvent donner une indication du degré de menace ou le changement de
l’écosystème peut fournir une série d’objectif écologique (EO) qui s’appuie sur des
indicateurs(CDB) :
1. La diversité biologique est maintenue ou renforcée.
2. Les espèces non indigènes n’affectent pas l’écosystème.
3. Les dynamiques naturelles des zones côtières sont maintenues et les écosystèmes
et paysages côtiers sont préservés. (ONU Environnement / PAM).
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