CHAPITRE I
généralités sur la zone d’étude
ETUDE DE PROTECTION ET D’AMENAGEMENT DE LA ZONE DE VERTE RIVE, RECOURS A LA
MODELISATION PHYSIQUE ET NUMERIQUE (MIKE21,LITPACK)
12
Figure I- 5 : Carte sédimentaire de la Baie d'Alger (Maouche, 1987)
a. Les marées
Le long des côtes algériennes, l’amplitude moyenne des marées astronomiques est de l’ordre de 30cm.
Les variations du plan d’eau sont soumises plus à l’effet des vents (phénomène de seiche) qu’à
l’attraction luni-solaire. Les variations journalières observées sur les côtes algériennes sont inférieures
à dix (10) cm. La différence entre valeur maximale et valeur minimale de la marée ne dépasse pas 50cm
(LEM, 1996.).
V. Le facteur d’érosion
V.1 Introduction
La zone côtière est donc considérée comme très attractive, mais elle est aussi particulièrement
dangereuse. En effet, les évolutions spectaculaires, l’impact des tempêtes et de l’érosion à long terme
menacent parfois les activités humaines. Ces risques et surtout la méconnaissance du milieu naturel
entraînent légitimement un sentiment de méfiance ou de peur. Malheureusement, les réactions humaines
sont trop souvent mal adaptées, très coûteuses et parfois destructrices pour l’environnement.
De nos jours, les littoraux, et les plages en particulier, reculent. Entre les pressions économiques et
environnementales, la préservation du trait de côte est devenue un enjeu essentiel de ces prochaines
années. Il faut pour cela avoir une meilleure compréhension des processus d'érosion.
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Etude de protection et d\'aménagement de la zone de Verte Rive-Bordj El Kiffan - 25/152

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