Chapitre V : Évaluation de la vulnérabilité
La vulnérabilité de la zone côtière Ain Taya face au changement climatique et action anthropique Page 82
3 - 2 - Le patrimoine culturel :
Cette variable inclut les monuments historiques et les sites archéologiques ; ces derniers ne
sont pas importants en terme économique mais le sont considérablement en termes sociaux et
culturels. Ils font partie des ressources culturelles et sont irremplaçables. Hopley (1992) a noté
que bien que l’érosion côtière dans quelques régions soit inévitable en raison de la hausse du
niveau de la mer, la protection est nécessaire pour certains sites "à cause de la valeur
d'investissement, celle historique de l’héritage culturel, ou à cause du manque d'alternatives".
Cela fait ressortir l’importance de la vulnérabilité du patrimoine culturel dans la zone côtière.
Bien qu'un site puisse être mieux conservé qu'un autre, cela ne veut pas dire qu’il est plus
important. Vu la difficulté de donner une valeur à une ressource de l'héritage culturel, les sites
sont alors classés soit dans la plus haute catégorie (5), ou bien pour une région sans site
archéologique (1).
LA zone d’étude ne présente aucun héritage culturel, dans ce fait la partie côtière de Ain Tata
est considéré comme étant faiblement vulnérable avec un degré de 1 par rapport à cette
variable (figure V-16).
Figure V-16Carte de vulnérabilité côtière selon la variable patrimoine culturel
3 - 3 - Les routes :
Le degré de vulnérabilité selon la route est diviser entre premier degré dans le cas d’absence
de route est cinquième degré dans le cas de présence de route selon le tableau V-2
Dans notre zone d’étude et d’après la carte représentative de la vulnérabilité selon la route en
remarque que la limite ouest est plus vulnérable avec un degré de cinq par les routes que la
partie Est avec un degré un ( figure V-17).
La vulnérabilité de la zone côtière Ain Taya face au changement climatique et action anthropique Page 82
3 - 2 - Le patrimoine culturel :
Cette variable inclut les monuments historiques et les sites archéologiques ; ces derniers ne
sont pas importants en terme économique mais le sont considérablement en termes sociaux et
culturels. Ils font partie des ressources culturelles et sont irremplaçables. Hopley (1992) a noté
que bien que l’érosion côtière dans quelques régions soit inévitable en raison de la hausse du
niveau de la mer, la protection est nécessaire pour certains sites "à cause de la valeur
d'investissement, celle historique de l’héritage culturel, ou à cause du manque d'alternatives".
Cela fait ressortir l’importance de la vulnérabilité du patrimoine culturel dans la zone côtière.
Bien qu'un site puisse être mieux conservé qu'un autre, cela ne veut pas dire qu’il est plus
important. Vu la difficulté de donner une valeur à une ressource de l'héritage culturel, les sites
sont alors classés soit dans la plus haute catégorie (5), ou bien pour une région sans site
archéologique (1).
LA zone d’étude ne présente aucun héritage culturel, dans ce fait la partie côtière de Ain Tata
est considéré comme étant faiblement vulnérable avec un degré de 1 par rapport à cette
variable (figure V-16).
Figure V-16Carte de vulnérabilité côtière selon la variable patrimoine culturel
3 - 3 - Les routes :
Le degré de vulnérabilité selon la route est diviser entre premier degré dans le cas d’absence
de route est cinquième degré dans le cas de présence de route selon le tableau V-2
Dans notre zone d’étude et d’après la carte représentative de la vulnérabilité selon la route en
remarque que la limite ouest est plus vulnérable avec un degré de cinq par les routes que la
partie Est avec un degré un ( figure V-17).
