Chapitre V : Évaluation de la vulnérabilité
La vulnérabilité de la zone côtière Ain Taya face au changement climatique et action anthropique Page 68
L’utilisation du SIG /Arcgis 10.2.2 a permis la cartographie de la vulnérabilité physique et
socioéconomique à fin de mieux évaluer les zones à risque.
Avant tout calcul est analyse statistique, une présentation graphique des cellules de calcul est
préalablement nécessaire, avec un choix optimal de dimensions de ces entités virtuelles, selon
hammar-Klose et Thieler (2001).
En suivant la méthode de Hammar-Klose et Thieler (2001) nous avons choisi des cellules de
dimensions 200*200m (61 cellules) à fin de mieux illustrer la vulnérabilité de notre zone
d’étude par rapport aux facteurs physique et socioéconomique(figureV-1).
Figure V-1Présentation graphique des cellules de calcul de vulnérabilité
V - 2 - L’indice côtier de vulnérabilité physique (ICV) :
Dans ce contexte, la vulnérabilité signifie quelle mesure dans la zone côtière est susceptible
de subir des perturbations d'ordre physique telles que l’inondation, l’érosion, la migration des
plages et la déstabilisation des dunes littorales suite à une élévation du niveau de la mer.
Le long de tout le littoral d’Ain Taya, chaque segment côtier ou chaque rivage aura une
responsabilité à répondre défavorablement à un risque, c’est le degré de vulnérabilité à une
remontée future du niveau marin. Il est défini par l’indice côtier de vulnérabilité -ICV(Gornitz et al.1994). Cet indice peut être employé pour identifier les secteurs à risque et ceux
les plus exposés à une élévation du niveau de la mer. Six variables relatives aux risques,
contenues dans une base de données (tableau V-1) peuvent être employées pour formuler cet
indice :
La géomorphologie.
La pente.
Le taux de recul du trait de côte.
La vitesse de l’élévation relative du niveau de la mer.
Les amplitudes moyennes de la marée et de la houle.
La vulnérabilité de la zone côtière Ain Taya face au changement climatique et action anthropique Page 68
L’utilisation du SIG /Arcgis 10.2.2 a permis la cartographie de la vulnérabilité physique et
socioéconomique à fin de mieux évaluer les zones à risque.
Avant tout calcul est analyse statistique, une présentation graphique des cellules de calcul est
préalablement nécessaire, avec un choix optimal de dimensions de ces entités virtuelles, selon
hammar-Klose et Thieler (2001).
En suivant la méthode de Hammar-Klose et Thieler (2001) nous avons choisi des cellules de
dimensions 200*200m (61 cellules) à fin de mieux illustrer la vulnérabilité de notre zone
d’étude par rapport aux facteurs physique et socioéconomique(figureV-1).
Figure V-1Présentation graphique des cellules de calcul de vulnérabilité
V - 2 - L’indice côtier de vulnérabilité physique (ICV) :
Dans ce contexte, la vulnérabilité signifie quelle mesure dans la zone côtière est susceptible
de subir des perturbations d'ordre physique telles que l’inondation, l’érosion, la migration des
plages et la déstabilisation des dunes littorales suite à une élévation du niveau de la mer.
Le long de tout le littoral d’Ain Taya, chaque segment côtier ou chaque rivage aura une
responsabilité à répondre défavorablement à un risque, c’est le degré de vulnérabilité à une
remontée future du niveau marin. Il est défini par l’indice côtier de vulnérabilité -ICV(Gornitz et al.1994). Cet indice peut être employé pour identifier les secteurs à risque et ceux
les plus exposés à une élévation du niveau de la mer. Six variables relatives aux risques,
contenues dans une base de données (tableau V-1) peuvent être employées pour formuler cet
indice :
La géomorphologie.
La pente.
Le taux de recul du trait de côte.
La vitesse de l’élévation relative du niveau de la mer.
Les amplitudes moyennes de la marée et de la houle.
